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Survie Midi Pyrénées

La première nuit contre la Françafrique. Zaléa TV

22 Juin 2007 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Débats, films et conférences

Vendredi 22 juin à partir de 19H00

et présentent :

La première nuit contre la Françafrique.

nuit-franc--afrique.jpg

Tout au long de la nuit, nous accueillerons sur le plateau des invités, investis dans la lutte contre le néo-colonialisme français en Afrique, qui commenteront des extraits de documentaires et de films soigneusement sélectionnés pour vous.


La nuit s'articule autour de 3 grands chapitres :

I. Aux origines de la Françafrique. De la colonisation au néo-colonialisme : la poursuite de la domination.
II. De la Françafrique à la Mafiafrique. L'évolution du système de domination dans le contexte de la mondialisation.
III. Les résistances à la Françafrique. Ici et là-bas, différents acteurs, différentes voies.

Les invités :

Renaud Savéan, CADTM
Benjamin Moutsila, Fédération des Congolais de la Diaspora
Annie Faure, Comission d'Enquête Citoyenne sur le rôle de la France au Rwanda
Gauz, réalisateur

Les interviews exclusives :
Alain Deneault, animateur du collectif Ressources d'Afrique, au Canada
Eva Joly, Magistrate française
Pierre Caminade, Rédacteur en chef de Billets d'Afrique, mensuel de Survie
Odile Biyidi, Présidente de Survie
Xavier Renou, écrivain
Ardiouma Sirima, président du Cofanzo

Toutes les infos et plus encore :

http://www.nuitcont relafrancafrique .africa-web. org/

Pour regarder l'émission en ligne:

Nuit contre la Françafrique 1/4
Nuit contre la Françafrique 2/4
Nuit contre la Françafrique 3/4
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Rapport global witness sur la cote d'ivoire, revue "mouvements" sur le Darfour

20 Juin 2007 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Ouvrages, dossiers, essais et romans...


Chocolat Chaud : Comment le cacao a alimenté le conflit en Côte d’Ivoire image


Un rapport de l'ONG global witness, Juin 2007

Lien:Chocolat Chaud : Comment le cacao a alimenté le conflit en Côte d’Ivoire

 

- African Vertigo : Darfour, de la mobilisation humanitaire à la dérive idéologique, Un dossier de la revue Mouvements (cliquez pour suivre le lien) Juin 2007.
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soirée débat à Utopia : sometimes in April , 7 juin 2007

7 Juin 2007 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Débats, films et conférences

 ,JUIN à 20h00

CINEMA UTOPIA TOULOUSE
"Sometimes in April " de Raoul Peck
+ Débat


"Sometimes in April ", de Raoul Peck, retrace l'histoire du génocide à travers le destin d'une famille, deux frères, l'un rescapé, l'autre ayant diffusé des messages de haine sur la Radio-télévision des Mille Collines.  Leur destin nous plonge au coeur des trois mois de massacre, en  soulignant l'absence de réaction de la communauté internationale. Le Scénario nous amène ensuite devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda, encore en activité  à Arusha.

 

A l'issue de la projection de ce film inédit en France, Survie 31 organise un débat consacré au  rôle joué par la France dans  la tragédie Rwandaise de 1994. Les  conclusions édifiantes de la Commision d'Enquête Citoyenne de 2004 y seront développées.

http://www.cinemas-utopia.org/toulouse/toulouse.php

Exposition : Commission d’enquête citoyenne, voir: http://expo-cec-rwanda.blogspot.com

L'implication française dans le génocide des Tutsi:
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 Voici treize ans que s’est déroulé là-bas, loin  en Afrique, un génocide

En 2004, les médias ont désormais clos le dossier, en se satisfaisant de l’explication officielle de la République, et nous sommes désormais très  peu à nous souvenir  qu’un printemps comme un autre, en 1994,  en Afrique,  l’humanité s’est vautrée dans le pire. Mais, avons-nous seulement  déjà été nombreux ?

    Pourtant, nous avons tous vécu cette période… D’ailleurs, que faisions-nous en avril 1994 ? En France, le printemps tardait à s’installer, il y avait une guerre en Yougoslavie, qui occupait toute l’actualité, on parlait des vacances et des élections de l’année suivante, et puis là bas, loin dans la région des Grands Lacs, des noirs se massacraient. Quelques images sur nos télés, des chiffres, des brèves, quelques regrets dans les conversations, et ce fut tout, ou presque.

    Encore une fois, le filtre invisible qui sépare le reste du monde de l’Afrique avait agi. Il peut s’y produire n’importe quoi, que cela ne nous touchera qu’en surface : la douleur, les pleurs, les souffrances, les vies brisées,  n’y ont pas le même impact que chez nous. Combien faut-il de morts pour s’émouvoir ? Au Rwanda, l’histoire a prouvé qu’un million ne suffit pas… Avec toujours les mêmes « raccourcis » pour expliquer sans plus de réflexion les tragédies sans fin du continent. « Raccourcis » articulés autour de mots dégainés comme une vérité scientifique : luttes tribales, ancestrales, ethniques… Cette sémantique exotique suffit alors à nous prouver que nous n’y pouvons rien.

    Pourtant, dés lors que l’on prenne la peine de s’y intéresser, la réalité apparaît sous un jour très différent. Car c’est un fait, jamais le génocide Rwandais n’aurait pu se commettre au vu et au su de la communauté internationale, sans appui, sans la collaboration d’autres nations, au premier rang desquels : la France.

    Entendons-nous bien : il ne s’agit pas de prospérer sur le drame, pour nourrir une vaine polémique et faire vivre un quelconque sentiment anti-national, mais de relever un événement énorme : en notre nom a tous, citoyens Français, la République dite  « des droits de l’homme »  s’est associée directement à l’un des quatre génocides du 20ème siècle.

    Ce propos  n’est pas une assertion lancée à la légère, mais un fait, largement étayé par les travaux de nombreux chercheurs, d’ONG et d’associations, dont Survie. Les multiples témoignages, pièces à conviction, la reconstruction chronologique de la réalité des faits et décisions, la confrontation des intérêts de chaque partie, ont été synthétisés en 2004 par une commission d’enquête citoyenne formée d’experts. Malgré son faible impact dans les médias,  la conclusion de ce travail est édifiante : la France a soutenue avant, pendant et après le printemps 94 le gouvernement génocidaire, elle l’a armé et protégé : La France s’est rendu complice de génocide.

   Les hommes en charge du pouvoir, E. Balladur, A. Juppé, F. Léotard et au premier rang  F. Mitterrand ont su s’abriter derrière les vitres opaques des cellules élyséennes et autres services secrets, pour gérer sans le moindre contrôle parlementaire, donc au mépris du peuple, la vie de toute une population, celle d’un lointain petit pays, là-bas en Afrique.. 

    Treize ans plus tard, nous sommes peu nombreux à mesurer l’étendue du drame, et à savoir qu’avec le Rwanda la démocratie a été giflée, piétinée. Pourtant rien n’a changé. Fort du soutien de la plupart des médias, les partis politiques se tiennent les coudes et la République n’a jamais fait acte de contrition, au mépris de l’évidence. Il serait pourtant largement temps de s’excuser auprès du peuple Rwandais, de mettre sur pied une commission d’enquête parlementaire, de produire en justice les nombreux génocidaires hébergés dans l’hexagone, et plus que tout, de remettre entre les mains des citoyens la politique Africaine de la France, en tirant un trait une fois pour toutes sur les pratiques mafieuses que mènent nos élites sur le continent, confortés dans leur certitude par un racisme atavique, transmis par leurs propres pères : les colonisateurs.                                                                    

   Au nom de tous les morts, et plus encore des survivants, au nom de  tous les Africains qu’une guerre « sans importance » menace encore, au nom de l’innommable commis  avec l’assentiment de nos ceux qui nous gouvernent, et surtout, surtout, au nom de notre condition d’hommes et de femmes du monde, nous avons le devoir devant chaque Rwandais, chaque Burundais, chaque Congolais, de chercher la vérité. 
Vincent Munié – Survie
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Actualités - communiqués de survie juin 2007

1 Juin 2007 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Actualités françafricaines, communiqués, archives.

Actualités: 
Communiqué de Survie, Omar Bongo recu par Nicolas Sarkozy le 25 Mai 2007:

Omar Bongo et la Françafrique reprennent leurs vieilles habitudes à l’Elysée: 24 mai 2007.


Réaction d'Eva Joly à la venue d'Omar bongo à Paris:
Eva Joly, dont les récentes activités dans la lutte anticorruption pour le compte du gouvernement norvégien lui ont fait entrevoir tant de secrets de famille franco-africains, ne cache pas sa colère de voir que l'un des premiers chef d'Etat étranger à rendre visite à Nicolas Sarkozy à Paris, n'est nul autre qu'Omar Bongo, le président gabonais, figure emblématique d'une liaison incestueuse entre la France et ses anciennes colonies. La rupture, décidément, n'est pas au rendez-vous, là où elle semblerait pourtant la plus nécessaire. (Voir la vidéo).


Reportage TV
sur
France Ô à propos du concert Décolonisons ! le 16 mai à la Bellevilloise (Paris) en soutien à l'association Survie... 

Concert Décolonisons !

Vous pouvez écouter la compil sur www.decolonisons.com ou www.myspace.com/decolonisons

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L'afrique confrontée au rouleau compresseur de la mondialisation

1 Juin 2007 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Débats, films et conférences

 

 

 

 

SAMEDI 2 JUIN  (14h à 18h30)

UTOPIA TOURNEFEUILLE
 
L'afrique confrontée au rouleau compresseur de la mondialisation

Projection des films:
Débat avec Tiécoura Traoré.
Tiécoura Traoré (président de Cocidirail, association de défense du service public ferroviaire, licencié immédiatement après avoir accepté la présidence de ce collectif et, depuis, deux ans au chômage) vient faire une tournée de sensibilisation en France et en Allemagne.
 
Il animera le débat et apportera les informations sur les conséquences de la privatisation les chemins de fer, comme exemple de la destruction des services publics.Il apportera aussi le témoignage des difficultés à résister.
 
Ensemble, nous réfléchirons aux moyens d'agir pour concrétiser nos solidarités et défendre les « droits des hommes et des femmes de cette terre ».
  • 16h30 « Le bon élève » film de Paolo Quaregna: Souvent cité comme un modèle de démocratie en Afrique, le Mali est considéré comme un "bon élève" par le FMI et la banque mondiale. Les réalisateurs se penchent sur la réalité que recouvre le leitmotiv "d'ajustement culturel"...                                    http://www.cinemas-utopia.org/films/film.php?id=1486&tb=filmstlse&tb2=filmstnf
Tiécoura Traoré et Paolo Quaregna
Débat: avec Paolo Quaregna, Geneviève Azam (ATTAC), Henri Célié (Solidaires) et Djilali Benamrane (Survie France)
Avec les UD SOLIDAIRES, CGT, CFDT, FO, FSU, SURVIE,ATTAC, RESF,  Artisans du monde
Toute la journée: Coin lecture, documentation et tables d'associations.



 

Pour adhérer à Survie, aller sur http://www.survie-france.org/article.php3?id_article=13
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