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SURVIE est une association (loi 1901) qui poursuit 3 objectifs : La réforme de la politique française de coopération : Survie milite pour le démantèlement de la « Françafrique » et pour l'établissement de relations franco-africaines équitables, transparentes et démocratiques. La lutte contre l'impunité et la banalisation du génocide. La promotion des biens publics mondiaux : Survie milite en faveur de l'accès de tous, au Nord comme au Sud, aux biens publics.
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Survie n’a pour ressources financières que les cotisations de ses adhérents. Survie a besoin de votre soutien pour continuer ses actions : promouvoir l’accès de tous aux biens fondamentaux,
lutter contre la Françafrique et la banalisatoin des génocides.
Survie fonctionne sans subventions pour des raisons évidentes d'indépendance face aux pouvoirs politiques. Notre financement est assuré par les cotisations des membres ou
les dons des particuliers et par la vente d'ouvrages (livres, brochuers) ou d'autres produits( CD, T-sirts).Ces livres, brochures et autres articles sont disponibles auprès de
Survie Midi Pyrénées aux prix indiqués. Vous pouvez les acheter lors de l'une de nos manifestations ou de nos tables de presse. Les dates vous seront communiqués sur ce site.
Les stocks sont régulièrement renouvelés. N'hésitez pas à nous contacter à : survie.midipyrenees(at)free.fr .
Catalogue en ligne sursur: http://survie-france.org/rubrique.php3?id_rubrique=6
Vous pouvez également téléchargez directement le catalogue :
Mercredi 2 décembre à 19H00 à la librairie Terra Nova
Jeudi 3 décembre à 17h00 à l' amphi Raynaud, Anciennes Fac, UT1 Le GERCA, dans le cadre de son cycle de conférences, a le plaisir de proposer une:
Conférence-débat
Réforme au Congo (RDC) attentes et désillusions
présentée par Théodore TREFON chercheur en sciences politique Directeur de la section Histoire du Temps, Musée royal de l'Afrique centrale Tervuren, Belgique
Théodore TREFON se consacre au CONGO depuis plus de 20 ans en tant que chercheur, enseignant, coordinateur de projets et consultant. Directeur du Centre Belge de référence de l’expertise sur
l’Afrique Centrale (ECA-CREAC), il dirige la section d’Histoire du temps présent du Musée royal de l’Afrique centrale où il conduit des travaux dans le domaine des sciences politiques.
Vendredi 27 novembre 2009 à 19h à la librairie Terra Nova
Rencontre débat avec Odile Biyidi - Tobner, présidente de l’association SURVIE…
"la Françafrique se portebien, merci"
Etat des lieux 2009
Qu’il est loin le temps où, candidat à l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy se présentait comme le candidat de la rupture, y compris dans les relations
avec les anciennes colonies africaines de la France. On l’entendait souhaiter une « relation nouvelle, assainie, décomplexée, équilibrée, débarrassée des scories du passé ». Et d’attaquer : «
Cette relation doit être plus transparente. Il faut la débarrasser des réseaux d’un autre temps, des émissaires officieux qui n’ont d’autre mandat que celui qu’ils s’inventent». Nous étions en
2007.
Depuis, quoi de neuf ? En vrac, le fameux discours de Dakar, l’éviction rapide de J.M. Bockel, et toujours, le soutien aux pires dictatures du continent. A l’heure
où une grande partie des pays africains connaissent une régression démocratique et une série d’élections plus que douteuses (Gabon, Congo, Niger, Mauritanie…), qu’en est-il de la politique
africaine de la France ?
Nous parlerons du Niger, du Cameroun, du Gabon, de la Guinée, des biens mal acquis des dictateurs africains … mais aussi et surtout de ceux qui ici font la
politique africaine de la France : Sarkozy, Guéant, Bourgi, et de… Toubon, chargé de préparer l’année 2010, « année de l’Afrique ».
Professeur agrégé de Lettres, auteur et épouse de l’écrivain Mongo Beti, Odile Tobner a réalisé avec lui, de 1978 à 1991, la revue bimestrielle "Peuples
Noirs, Peuples Africain". Elle s’occupe, depuis 1993, de la Librairie des peuples Noirs à Yaoundé, Cameroun...
Evénement soutenu par : les Amis de la Terre
MP, ATTAC Toulouse, le CCFD Terre solidaire, le Cercle des voisins, CSF 31, le CIDES, la CIMADE, le CLIC sans papiers, le CROSI, ETM (Egalité Toulouse Mirail), RESF 31, RUSF Toulouse, SURVIE MP,
Tâssakh, TV Bruits.
PROGRAMME
Jeudi 12 Novembre:19H à Samba Résille L’Uranium du Niger, une ressource pillée, des populations chassées
19H30:Concert : Mr et Mme Okko (NRS prod)
21H30:Projection du film La bataille de l’uranium de Frédérique Denis, suivie d’une rencontre débat avec Aghali MAHIYA, ancien mineur à
Arlit et Alhassan ATTEFOCK forgeron nigérien.
Vendredi 13 novembre à la salle du Sénéchal
19H00 Accueil puis ouverture de la semaine de la solidarité internationale avec Emmanuel TERRAY …
Chassés ici, pillés là-bas, la solidarité internationale face aux politiques migratoires
10H00 Débat : La France (aussi) pille l’Afrique : diplomatie, business et dictatures (Fausto GIUDICE), suivie de la projection de Partir ou mourir et d’un
débat sur les APE (accords de partenariat économiques UE / pays ACP, Jean SINEAU).
14H00 Les nouveaux murs de la forteresse Europe en Afrique du nord, Mehdi LAHLOU, Emmanuel TERRAY, Azza HAMMAMI
17H00 Témoignages / Table ronde : Etre solidaire ici et là bas… présentée et modérée par Mehdi ALIOUA
20H45 Film musical documentaire: Afro beat, Hip Hop Africain?
Tout au long du WE : slam, témoignages, lectures, contes : Projet Antidiscriminaction, les cérémoneurs, KOTAM, ...)
Dimanche 15 novembre au cinéma UTOPIA
14h30: Projection débat Victimes de nos richesses de Kal Touré (Mehdi LAHLOU, Patrice CUPERTY)
Mercredi 18 novembre 2009 à 20H salle Osète-Duranti
Projection débat "La voie est libre" , de Vincent Munié. La privatisation du chemin de fer Dakar Bamako et son impact sur les migrations… (Vincent MUNIE, Henri
CELIE)
Jeudi 19 novembre au Cinéma ABC à 20h30
Projection débat sur Comores Mayotte « Un aller simple à Maoré » d'Agnès Fouilleux, débat animé par David ROHI (La Cimade)
Mardi 6 octobre à 20h au CIDES (1 rue jouxt aigues 31000 Toulouse)
Réunion de présentation et d'information:
La "Françafrique"
Discussion avec des membres de l'association Survie pour présenter :
- La 'Françafrique' de 1958 à nos jours (petit film de 17 mn).
- Les objectifs et combats de l'Association Survie en mettant à disposition plusieurs ouvrages et documents sur le sujet.
Cette réunion publique d'information, ouverte à tous, prendra la forme d'un « palabre actif » sur la base de citations savoureuses ou scandaleuses afin d'aborder de
manière ludique les grands thèmes de combat de l'association.
Découvrez des documents sonores et audio-visuels sur la Françafrique: www.survie-media.info
Projection débat en présence du réalisateur, de représentants de la CIMADE et le l'association SURVIE
"VICTIMES DE NOS RICHESSES"
De Kal TOURE
Un an après les évènements dramatiques qui se sont déroulés en septembre 2005 aux abords de Ceuta et
Melilla, les enclaves espagnoles situées au nord du Maroc, de jeunes Africaines et Africains refoulés témoignent de leurs tentatives malheureuses de passage en Espagne, nous donnant
"leurs" versions des faits de ces évènements.
Des paysans et une famille d’une petite ville de campagne, dont deux frères sont installés en Europe,
disent leurs conditions de survie au Mali.
Les principaux intervenants de ce film documentaire sont, d'une part, le
Professeur Joseph Kizerbo (Historien - Burkina Faso), Mme Aminata Dramane Traoré (Essayiste - Mali), Mr Eric Toussaint (CADTM, Mr José Bové (Via Campesina), un avocat (ONG Migreurop -
France), un juriste sénégalais et d'autre part, des refoulés de différentes nationalités, une famille et des paysans de Didiéni (Mali), des producteurs de coton de Bougouni
(Mali).
La nécessité d'exposer les causes de ces flux migratoires nous a semblée incontournable. Quelles
raisons poussent ces jeunes gens à partir "faire l'aventure", comme ils le disent eux-mêmes, travaillant parfois plusieurs années en Afrique du Nord afin de réunir la somme nécessaire au
périlleux passage par la mer, ou tentant d'entrer dans les enclaves espagnoles en affrontant les grillages frontières et leurs gardes. Il nous semblait insuffisant de simplement donner à
entendre ces histoires vécues, si horribles et si inacceptables soient-elles. On ne pouvait traiter de l’émigration en occultant les facteurs historiques, économiques, sociaux, culturels,
et sans livrer les informations nécessaires à la compréhension du processus de la dette du "Tiers Monde".
Amphi MB II à la Manufacture des Tabacs
21, allée de Brienne 31015 Toulouse
Métro : ligne B (station Compans-Caffarelli)
Le Génocide des Tutsi du Rwanda, 15 ANS après
I. SITUATION DES RESCAPES ET CONSTRUCTION D’UNE MEMOIRE COLLECTIVE
Marcel KABANDA – Historien, président d’Ibuka France et consultant à l’Unesco
15 ans après, nombre de rescapés vivent encore dans la précarité. Le Fonds d’aide a rendu
d’appréciables services en matière de santé, d’éducation et de logement. Mais, bien qu’il représente un grand effort national, il n’a pu toucher tous ceux qui en avaient besoin. La
reconstruction morale, physique et matérielle nécessite la mise en place d’un véritable « plan de réparation ». Celle-ci n’est pas seulement une question d’argent. Elle passe par la
reconnaissance, la justice et le partage d’une mémoire collective.
II. TEMOIGNAGE D’UNE RESCAPEE
III. LA JUSTICE, 15 ANS APRES : ETAT DES LIEUX
Yann JUROVICS – Juriste international
« Génocide » et « crime contre l'humanité », termes de droit international pénal sont souvent utilisés à contre emploi, notamment par les médias. Ils sont pourtant le reflet d’une réalité
criminelle spécifique et de définitions normatives explicites. Comment saisir l'essence de ces crimes, déterminer à quelles situations ils correspondent ? Il est essentiel, dans le cadre de
la criminalité au Rwanda en 1994, de souligner la différence entre le génocide et les autres crimes.
Alain GAUTHIER – Président du collectif des parties civiles pour le Rwanda
Dès le lendemain du génocide, la justice est nécessaire, difficile mais indispensable. 15 ans après, il est temps de faire le point sur les affaires jugées ou non par le TPIR. Et qu'en
est-il de ces pays qui ne jouent pas le jeu de la justice internationale ? L’impunité perdure malgré le caractère imprescriptible du crime de génocide.
IV. LES LEÇONS DE L’HISTOIRE ET LA SITUATION AU DARFOUR
Richard ODIER – Secrétaire général du Centre Simon Wiesenthal
Une approche philosophique du Plus jamais ça. De Nuremberg à Arusha, en passant par les gacaca, la justice peut-elle compenser l'outrage fait aux victimes pour que de telles horreurs de se
reproduisent?
Exposition : Rwanda 15 ans après, et une table de presse
Survie / Terra Nova
Textes de l'association SURVIE, photos de Julie Pudlowski, photographe indépendante qui a réalisé plusieurs
reportages photos pour le compte d'ONG et organisations internationales. L'exposition comporte 25 photos et 8 panneaux texte reprenant des informations sur le génocide (généalogie,
déroulement), et le combat contre l'impunité (TPIR, Gacaca, CEC). http://www.juliepudlowski.com
Le 4 mai dernier, Areva inaugure l'exploitation uranifère d'Imouraren,
deuxième mine d'uranium du monde :
Le scandale de l'exploitation de l'uranium nigérien continue.
A.R.E.V.A exploite l'uranium au Niger depuis 1968 ce qui ne contribue ni au développement du pays ni à l'amélioration du niveau de vie des Nigériens et a
des conséquences sanitaires et sociales désastreuses pour la population.
Pour obtenir le contrat d'Imouraren au Niger, Paris a fermé les yeux sur les exactions de l'armée nigérienne au Nord Niger constatées par l'ONU et sur
l'éventuelle prolongation du mandat du président nigérien, qui serait anticonstitutionnelle.
Notre électricité est à 80% d'origine nucléaire.
Nous ne pouvons pas ignorer l'impact de notre mode de vie sur les populations nigériennes!
Dans le cadre de la 15e Commémoration du Génocide des Tutsis, en partenariat avec l'Union des Jeunes Rwandais pour les Rescapés du Génocide des Tutsis,
présentation du film "Tuez-les tous" de David hazan, Pierre mezerette, Raphaël Gluksmann.
Projection débat autour du film documentaire deRaphaël Glucksmann "Tuez Les tous"
"Parce qu’ils étaient Tutsi,
un million d’entre eux ont été exterminés."
En avril 1994, le Rwanda bascule dans l’horreur. Pendant trois mois, l’armée Hutu, aidée de miliciens et de civils, va massacrer un million de
Tutsi. Dix ans après, à travers l’émotion à vif des survivants et des interviews exclusives de représentants des pays occidentaux, ce documentaire révèle la préparation et la
spirale folle du génocide des Tutsi, le dernier génocide du XXe siècle.
Pas à pas, cette enquête minutieuse s’interroge sur l’échec de la Communauté internationale à préserver la paix. Malgré les avertissements et les appels au secours des soldats de
la paix de l’ONU à Kigali, l’indifférence et la passivité de la Communauté Internationale prévaudront. Coopérant avec le régime rwandais, la France se trouve, quant à elle,
impliquée dans la formation et l’entraînement de l’armée et des milices Hutu, les futurs génocidaires de 1994.
Le film démonte la logique d’une collaboration dangereuse et revient sur les questions essentielles : qu’est ce qu’un génocide ? Quelle est la logique de l’ONU au printemps 1994 ?
Quel regard portent aujourd’hui les responsables politiques sur leurs choix de l’époque ? Un document exceptionnel où investigation, mise en perspective historique et interviews
des acteurs-clés de cette tragédie se mêlent aux témoignages poignants des rescapés.
Page issue de: http://programmes.france3.fr/6322739-fr.php
L'implication française dans le génocide des Tutsi:
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