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Survie Midi Pyrénées

Articles récents

communiqué: Françafrique : le changement, c’est pour quand ?

16 Mai 2012 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Débats, films et conférences

15 mai 2012 , communiqué de Survie

Françafrique : le changement,

c’est pour quand ?

Le quinquennat de Nicolas Sarkozy restera emblématique d’une politique française en Afrique décomplexée et arrogante. Au jour de l’investiture de François Hollande, alors que se multiplient les réactions à l’hommage scandaleux au colonialiste Jules Ferry, on est en droit de se demander ce qu’il adviendra de la promesse socialiste de « mettre fin à la Françafrique ».


Déclarant vouloir « mettre fin à la Françafrique », François Hollande a répété tout au long de sa campagne que le « changement » concernera aussi les relations franco-africaines, répondant au souhait d’une partie importante des citoyens, y compris des militants socialistes, souhaitant se démarquer des frasques passées.


Sous la présidence de Mitterrand, puis sous le gouvernement de Lionel Jospin (dans un contexte de cohabitation), des responsables socialistes ont en effet largement contribué à maintenir la mainmise de la France sur ses anciennes colonies, sans rien changer d’autre dans le système criminel de la Françafrique que ses principaux bénéficiaires. François Mitterrand, malgré le discours de façade prononcé à La Baule en 1990, avait conservé ce système, le poussant même à son paroxysme en entraînant l’État français dans une complicité toujours inavouée, celle du génocide des Tutsi au Rwanda.


Au sein du PS, si la volonté de tourner la page est affirmée, plusieurs personnalités sont encore liées à des réseaux de la Françafrique et la campagne électorale a vu plusieurs responsables de ce parti s’afficher ostensiblement avec des dictateurs africains.


La lignée des annonces de rupture avec la Françafrique se divise jusqu’ici en deux ensembles : celui des responsabilités politiques écourtées et celui des promesses éphémères. Souhaitant que cette étrange « malédiction » cesse enfin, l’association Survie se montrera particulièrement attentive aux premiers gestes de François Hollande et aux premières mesures de son gouvernement.


  • Au-delà de la suppression de la cellule Afrique de l’Élysée promise par François Hollande, quel renforcement des pouvoirs du parlement en matière de politique extérieure ?
  • Quelle position sur les visites officielles de dictateurs et la validation des simulacres électoraux, et plus largement quelles relations diplomatiques vis-à-vis des régimes dictatoriaux quand en pleine campagne électorale divers collaborateurs de François Hollande se sont affichés aux côtés de dirigeants illégitimes : Ségolène Royal auprès de Blaise Compaoré en novembre 2011, Laurent Fabius auprès d’Ali Bongo au Gabon en février 2012, ou encore Jean-Louis Bianco auprès d’Alassane Ouattara en avril 2012 ?
  • Quelle remise en cause de la présence militaire et des opérations extérieures en Afrique, alors que le PS a soutenu les deux interventions françaises de 2011 en Côte d’Ivoire et en Libye ?
  • Quelle position concernant la levée du secret défense sur les archives liées à l’implication des plus hautes autorités de l’Etat dans plus d’un demi-siècle de crimes néocoloniaux, élément clef pour lutter contre l’impunité, alors que les gouvernements socialistes ou de la gauche plurielle couvrirent ainsi les complicités françaises dans l’assassinat de Thomas Sankara, le génocide des Tutsi au Rwanda et l’élimination du Juge Borrel ?
  • Quelles actions pour passer d’une aide au développement dévoyée et corruptrice à une logique de redistribution des richesses et d’accès de tous et toutes aux biens publics ?
  • Quelle position sur le Franc CFA, quand Michel Rocard avait été le premier promoteur de la dévaluation du Franc CFA, finalement imposée par le gouvernement d’Édouard Balladur en 1994 ?
  • Quelle position sur les agissements d’entreprises françaises à capitaux publics, comme Areva qui dévaste le nord Niger ?
  • Quelle volonté réelle de « décoloniser les esprits », quand le Président nouvellement élu choisit de célébrer Jules Ferry, héraut de la colonisation et du racisme d’État ?

 

L’association Survie demande au nouveau gouvernement de prendre dès sa prise de fonction les 5 engagements suivants, qui seront un premier pas vers une politique française en Afrique au service des peuples :

  • la fin du ‘domaine réservé’ du Président de la République en matière de politique étrangère ;
  • l’arrêt du soutien politique et diplomatique aux dictateurs – en refusant notamment de les recevoir à l’Élysée, de leur rendre visite et de reconnaître leur « victoire » lors des simulacres d’élections ;
  • la fermeture des bases militaires et la fin des opérations extérieures en Afrique qui ne sont pas placées sous mandat, commandement et uniforme de l’ONU ;
  • le lancement d’un processus de transfert de souveraineté monétaire aux États de la zone CFA, de retrait de la France des institutions du Franc CFA et de restitution des réserves de change ;
  • la levée du secret défense sur les archives concernant les crimes françafricains, afin d’aider enfin la justice à faire son travail, notamment sur les questions ayant trait à l’implication de la France dans le génocide des Tutsi au Rwanda.
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Soirée débat "Les paradis fiscaux, ce qu'il reste à faire".

12 Mai 2012 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Débats, films et conférences

Soirée le 14 mai à 20H30

salle du Sénéchal, 17 rue de Rémusat à Toulouse

 

 le CCFD Terre Solidaire, les Amis du Monde Diplomatique, Survie Midi Pyrénées et ATTAC Toulouse vous propose:


 "Les paradis fiscaux, ce qu'il reste à faire".

avec Jean Merckaert


Jean Merckaert est maintenant rédacteur en chef de la revue Projet et co-administrateur de Sherpa. Co-rédacteur du rapport sur les biens mal-acquis et du rapport "l'Economie déboussolée" il a animé la plateforme des Paradis fiscaux et judiciaires jusqu'en 2011. 

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Combattre le FN, sans oublier de combattre ses idées...

11 Mai 2012 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Actualités françafricaines, communiqués, archives.

 

Combattre le FN, sans oublier de
combattre ses idées...

Les succès électoraux du Front national sont plutôt la conséquence d’un racisme plus diffus, plus répandu et bien plus ancien : le racisme vichyste et surtout colonial, dans lequel communiaient jadis des millions de Français. Ce racisme structurel et massif n’a pas disparu, comme le voudrait la pensée magique, avec la fin de la Seconde Guerre mondiale ou de l’Empire colonial.


Illustrations extraites de « Kounto et ses amis », ouvrage pour la jeunesse publié chez Flammarion en 1956 (texte T. Trilby, dessin M. Iessel). Ce livre a été réédité en 1997


Décomplexé et fier de l’être, Sarkozy n’a jamais hésité à jouer la partition écrite par le Front national. On se souviendra longtemps de son discours de Dakar, en 2007, quand il renvoya les Africains à un état de nature préhistorique (« l’homme africain n’est pas assez rentré dans l’Histoire »...). Ou des déclarations de son ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, qui hiérarchisa « les civilisations » comme on hiérarchisait jadis les « races humaines ». On se souviendra aussi du discours de Nice, en 2007, quand il fit l’apologie du temps béni des colonies. Ou celui de Grenoble, en 2010, où il se proposa de déchoir de leur nationalité les Français naturalisés mais insuffisamment « méritants ». Comme au temps de Vichy...

Sarkozy l’a amplement prouvé : le FN n’a pas le monopole du racisme. Ce n’est certes pas une bonne nouvelle, mais cette évidence doit nous obliger à réfléchir en profondeur à ce qu’est le racisme, et aux manières de le combattre.

Pendant des années, la France a vécu sur un double mythe. Le premier de ces mythes est celui d’une société française se divisant clairement en « racistes » et « antiracistes ». Ce curieux discours binaire s’imposa dans les années 1980, après deux décennies marquées par un puissant refoulement de l’histoire coloniale et alors les « immigrés » devinrent les parfaits bouc-émissaires de la crise économique. On vit par exemple Harlem Désir, porte-parole de SOS-Racisme, distribuer son badge « Touche pas à mon pote » sur tous les plateaux de télévision. « Il y a quelques années, les racistes n’osaient pas s’exprimer et les antiracistes étaient les seuls à oser s’exprimer, expliquait-il en 1985. Aujourd’hui c’est un petit peu l’inverse ! » Alors que Jean-Marie Le Pen enregistrait ses premiers succès électoraux, il fallait urgemment que les « antiracistes » s’affichent, insistait M. Désir, et qu’ils arborent de petites mains colorées au revers de leurs vestons [1].

Le second mythe, corollaire du premier, apportait lui aussi un certain confort aux « anti-racistes ». Il consistait à dire que seule l’extrê­me droite était « raciste ». Ce mythe mit plus de temps que le précédent à faire consensus. Dans les années 1980, les responsables locaux du RPR ne rechignaient pas à faire des alliances électorales avec le FN. Et personne n’avait encore oublié les déclarations stigmatisant « l’invasion migratoire » d’un Jacques Chirac ou d’un Georges Marchais. Ni le lapsus de Raymond Barre qualifiant de « Français innocents » les victimes collatérales d’un attentat antisémite. Mais avec le temps, le vocabulaire des responsables politiques eut tendance à s’adoucir, ou plus exactement à se distinguer de celui du FN. Rares furent ceux qui, comme Jean-Marie Le Pen et ses amis, continuèrent à exploiter ouvertement les thèmes de l’« invasion arabe », de « nos réussites » en Algérie coloniale et des « points de détails » de la Seconde Guerre mondiale.

Malheureusement, il ne suffit pas de s’auto-proclamer « anti-raciste », et d’exhiber un « pote » noir ou arabe, pour être immunisé contre le racisme. C’est même souvent l’inverse qui se produit, la dénégation prouvant en creux que le problème persiste.

Un racisme structurel

De fait, c’est paradoxalement le mythe d’une « France anti-raciste » qui a permis la persistance du racisme, sous une forme certes plus sournoise mais omniprésente. Dès lors que le Front national fut décrit comme le dépositaire exclusif du « racisme », les petites phrases des autres responsables politiques – sur la « misère du monde » (Rocard), « le seuil de tolérance » (Mitterrand), « le bruit et les odeurs » (Chirac), les génocides africains « pas trop importants » (Mitterrand), les « sauvageons » de banlieues (Chevénement), etc. – ne furent plus analysées comme la marque d’un racisme structurel de la classe politique française mais comme de simples « dérapages » et de regrettables « excès ». La presse, complaisante, leur trouva souvent des excuses (déclarations prétendument « off », « tronquées », « sorties de leur contexte », etc.), et fit de ces déclarations une preuve supplémentaire de la nocivité d’un FN capable de « contaminer » à lui seul toute la vie politique [2].


Si la théorie de la « contamination » a la vie dure, ce n’est pas tant pour sa pertinence que parce qu’elle arrange tout le monde : l’extrême droite, trop contente de se croire si puissante, les médias qui, dès lors, n’y « sont pour rien », et les forces politiques « républicaines » qui peuvent sans complexe se présenter comme les « victimes » de l’offensive lepéniste et de l’ambiance délétère qu’entretiennent les médias. Surtout, cette théorie de la contamination permet aux responsables politiques « traditionnels », de gauche comme de droite, de mener des politiques socialement rétrogrades et inégalitaires, discriminatoires à l’égard des étrangers, stigmatisantes à l’égard des musulmans et néo-coloniales à l’égard de l’Afrique... sous le joli prétexte de la lutte contre l’extrême droite ! Tel est le processus que l’on observe depuis de trop longues années : nos élus appliquent par petits bouts le programme du FN pour éviter que celui-ci ne remporte les élections...

Voulant croire que le FN était la cause du racisme ambiant, on a fini par oublier que ses succès électoraux étaient plutôt la conséquence d’un racisme plus diffus, plus répandu et bien plus ancien : le racisme vichyste et surtout colonial, dans lequel communiaient jadis des millions de Français. Ce racisme structurel et massif n’a pas disparu, comme le voudrait la pensée magique, avec la fin de la Seconde Guerre mondiale ou de l’Empire colonial. S’il s’est renouvelé dans la forme, s’exprimant aujourd’hui par euphémisme et par métonymie (« islam », « banlieue », « communautarisme »), ou se camouflant sous de nobles idéaux (« la République », le « développement », « l’humanitaire »), c’est bien ce racisme-là, sédimenté dans notre culture, dans nos esprits, dans notre « identité nationale », qui continue de nous empoisonner.

Aussi ne faut-il pas se contenter de combattre le FN : il faut aussi combattre les idées du FN. Qui sont aussi, qu’on le veuille ou non, un peu les nôtres.


[1] « Droit de réponse », TF1, 5 janvier 1985

[2] Voir le maquillage que Michel Rocard organisa autour de ses déclarations sur la « misère du monde ». Thomas Deltombe, « Michel Rocard, martyr ou mystificateur ? », Le Monde diplomatique, 30 septembre 2009.

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Rencontre débat avec Simon et Fadel Barro, Coordinateurs du Mouvement Y’en a Marre Sénégal

7 Mai 2012 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Débats, films et conférences

Mercredi 9 mai 2012 à 20h00 à la

Maison des associations (ancienne caserne Niel) Métro Empalot ou St Agne, Toulouse

 81 rue Saint-Roch - 31400 Toulouse

 

Les Mobilisations Citoyennes durant les élections présidentielles de 2012 au Sénégal :

Projection dun court métrage suivi d'un débat avec Simon et Fadel Barro, Coordinateurs du Mouvement Y’en a Marre !

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Le mouvement Y en a marre! est né au printemps dernier, à l'initiative de rappeurs, qui, par leurs discours, leur engagement, leur énergie, ont canalisé et donné une voix au mécontentement grandissant de la population Sénégalaise. Mouvement de contestation, mouvement de pression, mouvement citoyen, il a joué un rôle clé dans la défaite d'Abdoulaye Wade aux dernières élections présidentielles, quand celui-ci pensait pouvoir endormir son peuple afin de s'accrocher au pouvoir.

Y’en a marre ! se pose aujourd'hui comme représentative d’une jeunesse sénégalaise, créative et militante au service d’un renouveau politique plus près des préoccupations des populations et de l’intérêt général.

Simon, rappeur connu du milieu hip-hop bordelais où il résida jusqu'en 2008, est un des membres fondateur de Y en a marre !. Il revient de Dakar afin de nous faire partager l'expérience de sa lutte, et de partager ses convictions, entre musique, projections de films et discussions.

Plusieurs dates sont prévues, en France, pour transmettre un vécu, échanger sur les enjeux de l’après élection avec toutes les personnes que le devenir des Etats africains préoccupe.

 

Au Sénégal, des rappeurs contre Wade

 

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Biens communs et biens publics : enjeux d’une organisation sociale durable

21 Avril 2012 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Ouvrages, dossiers, essais et romans...

18 avril 2012

 

Biens communs et biens publics : enjeux d’une organisation sociale durable

Le texte ci-dessous est une contribution à la réflexion sur le concept de Biens Publics à l’Echelle Mondiale (BPEM) et sur sa nécessaire opérationnalisation.

Il s’agit d’une communication de François Lille, sur le thème « Biens communs et biens publics : enjeux d’une organisation sociale durable », lors du séminaire « Quel nouveau type de développement ? » organisé par Espace Marx et la Fondation Gabriel Péri en 2010 et 2011.

François Lille, économiste CNAM, fut le co-fondateur avec François-Xavier Verschave de l’association Biens publics à l’échelle mondiale, et signa et cosigna de nombreuses publications de cette association et de l’association Survie sur ce thème, notamment À l’aurore du siècle, où est l’espoir – Biens communs et biens publics mondiaux, BPEM, Tribord, Bruxelles, 2006 (118 pages).

 

Nous partirons de l’idée simple que des ensembles de biens, de ceux que l’on appelle usuellement communs, publics, essentiels, fondamentaux, et autres expressions de l’intérêt général, devraient constituer le centre naturel de toute politique de « développement », comme ils ont été depuis les origines humaines à la base de toute organisation sociale durable. Que sont ou devraient être, à ce niveau global, de tels biens ? Il en est de toutes sortes, des conditions basiques de la vie sur terre à la galaxie des biens de connaissance et de culture. Les multiples mouvements citoyens concernés ont tous leur mot à dire, mais pas toujours les mots pour le dire en un langage accessible aux autres. À l’échelle planétaire, la question d’un langage commun des biens et services mondiaux se pose maintenant avec acuité, pour la convergence des débats et des luttes.

(Suite sur le pdf...)

PDF - 190 ko 
François Lille - Biens communs et biens publics : enjeux d’une organisation sociale durable

 

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1er JT de la Françafrique

18 Avril 2012 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Documents audios et vidéos

 

 

Journal réalisé par des militants de Survie MP début Avril 2012

 


 
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film rencontre: "France-Rwanda 1994 Complicité de génocide"

27 Mars 2012 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Débats, films et conférences

Mardi 3 Avril 2012 à 20H30

Au CIDES, (1, rue joutx Aigues,  métro Carmes ou Esquirol)


L’association SURVIE MP vous propose une projection du film
 

"France-Rwanda 1994

Complicité de génocide"

  (Survie 2009, 42 minutes) 
Le 6 avril 1994, le président rwandais Habyarimana - ici avec le président français François Mitterrand en 1982 - est tué dans un attentat contre son avion, au-dessus de Kigali.

 

Depuis 1994, Survie dénonce le paroxysme de la françafrique dans la politique française au Rwanda entre 1990 et 1994, qui trouve son aboutissement dans le drame du génocide des Tutsi du Rwanda. Le président de la République et les gouvernements, l’armée française, se sont impliqués au côté du régime génocidaire.

L’association Survie réclame justice et vérité, et, entre autres, l’instauration d’une Commission d’Enquête Parlementaire sur le rôle de la France et des dirigeants français au Rwanda, qui seraient chargée d’identifier les responsabilités de chacun, et insiste pour que soient définies les responsabilités individuels des décideurs, politiques et militaires, qui doivent répondre devant la justice française à défaut de justice internationale. Le  film ’France-Rwanda 1994, complicité de Génocide’ sorti en avril 2009 fait le point sur la complicité de l’état français dans le crime de génocide.

Quand la politique de l’état se fait sans aucun contrôle démocratique, que peuvent faire les citoyen-ne-s au niveau local ?


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Toulouse: 18ème commémoration du Génocide des Tutsi au Rwanda

25 Mars 2012 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Manifestations, commemorations

Samedi 7 Avril 2012 à Toulouse

Le lieu de rassemblement et de départ : Bibliothèque José 16h30
Cabanis (arche Marengo), lieu d’arrivée : Place du Capitole 17h00

 

CEREMONIE DE LA 18ème COMMEMORATION
DU GENOCIDE DES TUTSI AU RWANDA

Dans les rues de Toulouse en 2007

  

 


INVITATION
La Diaspora Rwandaise de Toulouse (DRT) organise la cérémonie de la 18ème commémoration du Génocide des Tutsiau Rwanda le samedi 07 Avril 2012.

 

Au programme :
Une marche dans le recueillement pour honorer la mémoire de 1 million de morts en trois mois.
Une manifestation symbolique à la Place du Capitole (les représentants d’associations invitées prononceront un discours de circonstance).
Une bougie d’espoir rallumée et un lâcher de ballons Nous vous attendons nombreux pour rendre hommage à la mémoire des victimes et pour témoigner de votre soutien aux rescapés.

 

Déroulement de la cérémonie
Le lieu de rassemblement et de départ : Bibliothèque José
Cabanis (arche Marengo), lieu d’arrivée : Place du Capitole
16H30 : départ de la marche
17H00 : arrivée à la Place du Capitole
17H15 : une minute de silence
17H 20 : discours des représentants d’associations
18H00 : lecture d’un poème
18H30 : lâcher de ballon et fin de la manifestation
A la place du Capitole
19H00 : Rendez-vous au Bâtiment « Espace des diversités et de la laïcité » pour un moment de recueillement et un pot d’amitié. - Adresse : 38, rue d’Aubuisson - 31000 Toulouse
20H30 : clôture de la cérémonie.

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Rencontre débat: "Françafrique et élections présidentielles: A quand la fin des valises?"

13 Mars 2012 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Débats, films et conférences

Vendredi 23 mars 2012 à 20h30

Salle Frédéric Mistral, métro Carmes ou Esquirol . 5, rue du Pont de Tounis Toulouse

 

L'association Survie Midi Pyrénées vous invite à une rencontre débat :

 

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Tout d'abord niée par les dirigeants politiques, puis considérée comme dépassée, la françafrique, système très particulier d'un néocolonialisme à la française, s'est invitée en 2007 dans le débat des présidentielles en France. Tous les candidats s'étaient exprimés sur ce sujet et en 2006 à Cotonou, Nicolas Sarkozy lui même s’était fait fort d’en finir avec certaines pratiques: "il faut se débarrasser des réseaux d’un autre temps et fermer définitivement la page des complaisances, des secrets et des ambiguïtés ". Devenu président,nous avons eu droit au fameux discours de Dakar de juillet 2007 sur « l’homme africain qui n’est pas assez entré dans l’histoire »: une "rupture" vers les discours essentialistes du XIX° donc...
Après l'affaire du "savoir faire français" en matière de gestion sécuritaire proposé à la Tunisie de Ben Ali début 2011 et les révélations de Robert Bourgi sur la valse des mallettes, que peut-on attendre des prochaines présidentielles sur le terrain des relations Nord Sud et de la Françafrique : décryptage des programmes, des diverses déclarations et du passif des petits et grands candidats par Fabrice Tarrit, président de l'association Survie...

 

Voici quelques petites vidéos  qui seront diffusées pour introduire et agrémenter l'intervention, avec entre autres:

- Le discours de cotonou: http://www.dailymotion.com/video/xfdfg9_visite-officielle-de-nicolas-sarkozy-au-benin_news

- le discours de dakar http://www.dailymotion.com/video/x8wiyl_discours-de-dakar-de-nicolas-sarkoz_news
- Discours de Bockel "mettre fin..." http://www.dailymotion.com/video/x4446d_le-crime-continue_news

- 2009 Kouchner célèbre la françafrique: http://www.jeuneafrique.com/Videos/55/kouchner-celebre-la-francafrique.html

- Bayrou de villepin et Omar Bongo: http://www.dailymotion.com/video/x1ku0r_bayrou-et-la-francafrique_news

2012

- Bourgi remise légion d'honneur http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20110922.OBS0914/sarkozy-et-bourgi-une-amitie-de-24-ans.html
- Hollande et les miasmes de la Françafrique: http://www.youtube.com/watch?v=FmH6pEIdZJA
- Mélenchon sur la Côte d'ivoire: http://www.youtube.com/watch?v=iUrvhmmNWNo&feature=youtu.be&fb_source=message

Salle Frédéric Mistral
5, rue du Pont de Tounis
Toulouse

carte

 

  Fabrice Tarrit, président de l'association Survie, a tenu une conférence le vendredi 23 mars 2012 à la salle Frédéric Mistral à Toulouse, intitulée "Françafrique et élections présidentielles, à quand la fin des valises ?". Voici un extrait :

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Conférence gesticulée: "A l'aide! ou comment j'ai arrêté de vouloir aider l'Afrique"

12 Mars 2012 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr

Samedi 24 mars dès 19h au théâtre Jules-Julien    RESERVEZ

 

Conférence gesticulée:

"A l'aide! ou comment j'ai arrêté de vouloir aider l'Afrique" 

 par Antoine SOUEF de la Coopérative du Vent Debout - 

 

suivi de

"La critique des Médias est un sport de combat

(ou Comment se battre contre des moulins à vent)"

par Filipe MARQUES de L'engrenage - Un pavé à Tours -APD1.jpg 

 

Dans le cadre du festival "le vent se lève", la coopérative du vent debout (www.vent-debout.org), présentera, samedi 24 mars, au théâtre Jules Julien, une conférence gesticulée intitulée (spectacle, conte politique) : "A l'aide! ou comment j'ai arrêté de vouloir aider l'Afrique" par Antoine Souef. (descriptif ci-dessous).


"Nous encourageons l’aide qui nous aide à nous passer de l’aide. Mais en général la politique d’assistance et d’aide n’aboutit qu’à nous désorganiser, à nous asservir et à nous déresponsabiliser." déclarait Thomas Sankara (président burkinabé assassiné en 1987). Dans son rapport à l'Afrique, la société française baigne encore dans un imaginaire colonial hérité d'un passé mal assumé, et qui nous pousse à croire que l'on doit aider les africains à se « développer ». Pourtant, nos milieux politiques, affairistes, militaires, etc. participent à la « françafrique », qui impose des régimes dictatoriaux, bafoue les droits élémentaires des africains et assure le pillage des richesses africaines. L'aide au développement est-elle alors un remède, soigne-t-elle les symptômes, ou est-elle un maillon du système néo-colonial ?


Inscrivez vous sur: http://sorano-julesjulien.toulouse.fr/index2.php?post/2011/09/29/Infos-pratique

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