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Survie Midi Pyrénées

Articles avec #debats, films et conferences tag

projection débat : "VICTIMES DE NOS RICHESSES "

15 Septembre 2009 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Débats, films et conférences

Dans le cadre de

Paroles et Corps d'Immigration

Rencontres artistiques du 14 au 20 septembre 2009 au théâtre le Ring (Voir programme complet ici)


Vendredi 18 Septembre à 18H30


Projection débat en présence du réalisateur, de représentants de la CIMADE et le l'association SURVIE
"VICTIMES DE NOS RICHESSES"
 



De Kal TOURE



VICTIMES DE NOS RICHESSES* de Kal Touré Mali/Allemagne CD
Un an après les évènements dramatiques qui se sont déroulés en septembre 2005 aux abords de Ceuta et Melilla, les enclaves espagnoles situées au nord du Maroc, de jeunes Africaines et Africains refoulés témoignent de leurs tentatives malheureuses de passage en Espagne, nous donnant "leurs" versions des faits  de ces évènements.

Des paysans et une famille d’une petite ville de campagne, dont deux frères sont installés en Europe, disent leurs conditions de survie au Mali.

Les principaux intervenants de ce film documentaire sont, d'une part, le Professeur Joseph Kizerbo (Historien - Burkina Faso), Mme Aminata Dramane Traoré (Essayiste - Mali), Mr Eric Toussaint (CADTM, Mr José Bové (Via Campesina), un avocat (ONG Migreurop - France), un juriste sénégalais et d'autre part, des refoulés de différentes nationalités, une famille et des paysans de Didiéni (Mali), des producteurs de coton de Bougouni (Mali).

La nécessité d'exposer les causes de ces flux migratoires nous a semblée incontournable. Quelles raisons poussent ces jeunes gens à partir "faire l'aventure", comme ils le disent eux-mêmes, travaillant parfois plusieurs années en Afrique du Nord afin de réunir la somme nécessaire au périlleux passage par la mer, ou tentant d'entrer dans les enclaves espagnoles en affrontant les grillages frontières et leurs gardes. Il nous semblait insuffisant de simplement donner à entendre ces histoires vécues, si horribles et si inacceptables soient-elles. On ne pouvait traiter de l’émigration en occultant les facteurs historiques, économiques, sociaux, culturels, et sans livrer les informations nécessaires à la compréhension du processus de la dette du "Tiers Monde".


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Colloque n°2 : Génocide des Tutsi du Rwanda, 15 ANS après

10 Juin 2009 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Débats, films et conférences

SAMEDI 13 Juin  2009 - de 13h30 à 18h30

 

Amphi MB II à la Manufacture des Tabacs
21, allée de Brienne 31015 Toulouse
Métro : ligne B (station Compans-Caffarelli)

Le Génocide des Tutsi du Rwanda, 15 ANS après

 


I. SITUATION DES RESCAPES ET CONSTRUCTION D’UNE MEMOIRE COLLECTIVE

Marcel KABANDA – Historien, président d’Ibuka France et consultant à l’Unesco
15 ans après, nombre de rescapés vivent encore dans la précarité. Le Fonds d’aide a rendu d’appréciables services en matière de santé, d’éducation et de logement. Mais, bien qu’il représente un grand effort national, il n’a pu toucher tous ceux qui en avaient besoin. La reconstruction morale, physique et matérielle nécessite la mise en place d’un véritable « plan de réparation ». Celle-ci n’est pas seulement une question d’argent. Elle passe par la reconnaissance, la justice et le partage d’une mémoire collective.

II. TEMOIGNAGE D’UNE RESCAPEE

III. LA JUSTICE, 15 ANS APRES : ETAT DES LIEUX

Yann JUROVICS – Juriste international
« Génocide » et « crime contre l'humanité », termes de droit international pénal sont souvent utilisés à contre emploi, notamment par les médias. Ils sont pourtant le reflet d’une réalité criminelle spécifique et de définitions normatives explicites. Comment saisir l'essence de ces crimes, déterminer à quelles situations ils correspondent ? Il est essentiel, dans le cadre de la criminalité au Rwanda en 1994, de souligner la différence entre le génocide et les autres crimes.

Alain GAUTHIER – Président du collectif des parties civiles pour le Rwanda
Dès le lendemain du génocide, la justice est nécessaire, difficile mais indispensable. 15 ans après, il est temps de faire le point sur les affaires jugées ou non par le TPIR. Et qu'en est-il de ces pays qui ne jouent pas le jeu de la justice internationale ? L’impunité perdure malgré le caractère imprescriptible du crime de génocide.

IV. LES LEÇONS DE L’HISTOIRE ET LA SITUATION AU DARFOUR

Richard ODIER – Secrétaire général du Centre Simon Wiesenthal
Une approche philosophique du Plus jamais ça. De Nuremberg à Arusha, en passant par les gacaca, la justice peut-elle compenser l'outrage fait aux victimes pour que de telles horreurs de se reproduisent?


Exposition : Rwanda 15 ans après, et une table de presse Survie / Terra Nova

Textes de l'association SURVIE, photos de Julie Pudlowski, photographe indépendante qui a réalisé plusieurs reportages photos pour le compte d'ONG et organisations internationales. L'exposition comporte 25 photos et 8 panneaux texte reprenant des informations sur le génocide (généalogie, déroulement), et le combat contre l'impunité (TPIR, Gacaca, CEC). http://www.juliepudlowski.com

 

 

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Survie à Afriqu'à Muret : "La France, le Niger, l'uranium et A.R.E.V.A"

5 Juin 2009 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Débats, films et conférences

4 au 7 Juin 2009

Festival Afriqu'à Muret

ENTREE LIBRE ET GRATUITE

AU PARC JEAN JAURES DE MURET (31)

 

Théâtre, débats, conférences, concerts
Voir programme http://www.afriquamuret.ovh.org/

 

Samedi 6 juin de 13h30 à 15h Tente littérature

Parc Jean Jaurès


La France, le Niger, l'uranium et A.R.E.V.A

 

Conférence débat

Avec Fausto Giudice, de l'association Survie

 

 

 

Le 4 mai dernier, Areva inaugure l'exploitation uranifère d'Imouraren,

deuxième mine d'uranium du monde :

Le scandale de l'exploitation de l'uranium nigérien continue.

  • A.R.E.V.A exploite l'uranium au Niger depuis 1968 ce qui ne contribue ni au développement du pays ni à l'amélioration du niveau de vie des Nigériens et a des conséquences sanitaires et sociales désastreuses pour la population. 

  • Pour obtenir le contrat d'Imouraren au Niger, Paris a fermé les yeux sur les exactions de l'armée nigérienne au Nord Niger constatées par l'ONU et sur l'éventuelle prolongation du mandat du président nigérien, qui serait anticonstitutionnelle.


Notre électricité est à 80% d'origine nucléaire.

Nous ne pouvons pas ignorer l'impact de notre mode de vie sur les populations nigériennes!


 



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Projection Rwanda autour du film documentaire: "Tuez les tous"

4 Juin 2009 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Débats, films et conférences

Samedi 6 Juin à 20H30
Au Cinéma ABC Albin Minville


Dans le cadre de la 15e Commémoration du Génocide des Tutsis, en partenariat avec l'Union des Jeunes Rwandais pour les Rescapés du Génocide des Tutsis, présentation du film "Tuez-les tous" de David hazan, Pierre mezerette, Raphaël Gluksmann.


Projection débat autour du film documentaire de Raphaël Glucksmann
"Tuez Les tous"


"Parce qu’ils étaient Tutsi,
un million d’entre eux ont été exterminés."


En avril 1994, le Rwanda bascule dans l’horreur. Pendant trois mois, l’armée Hutu, aidée de miliciens et de civils, va massacrer un million de Tutsi. Dix ans après, à travers l’émotion à vif des survivants et des interviews exclusives de représentants des pays occidentaux, ce documentaire révèle la préparation et la spirale folle du génocide des Tutsi, le dernier génocide du XXe siècle.

Pas à pas, cette enquête minutieuse s’interroge sur l’échec de la Communauté internationale à préserver la paix. Malgré les avertissements et les appels au secours des soldats de la paix de l’ONU à Kigali, l’indifférence et la passivité de la Communauté Internationale prévaudront. Coopérant avec le régime rwandais, la France se trouve, quant à elle, impliquée dans la formation et l’entraînement de l’armée et des milices Hutu, les futurs génocidaires de 1994.

Le film démonte la logique d’une collaboration dangereuse et revient sur les questions essentielles : qu’est ce qu’un génocide ? Quelle est la logique de l’ONU au printemps 1994 ? Quel regard portent aujourd’hui les responsables politiques sur leurs choix de l’époque ? Un document exceptionnel où investigation, mise en perspective historique et interviews des acteurs-clés de cette tragédie se mêlent aux témoignages poignants des rescapés.

Page issue de: http://programmes.france3.fr/6322739-fr.php

 

L'implication française dans le génocide des Tutsi:

Survie | Commission d'Enquête Citoyenne


Documents et Communiqués | Revue de presse


Jean Carbonare France 2 (24/01/1993)La Nuit Rwandaise (le site)
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KATANGA BUSINESS, Projection débat le 4 juin à Utopia Toulouse

3 Juin 2009 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Débats, films et conférences

Jeudi 4 juin 2009 à 20h30 à Utopia Toulouse,

Du 03/06/09 au 16/06/09 à Toulouse

KATANGA BUSINESS

Thierry MICHEL - documentaire Belgique 2008


la première projection sera suivie d’un débat avec l’association SURVIE (pour cette soirée, achetez vos places à l’avance, à partir du samedi 23 Mai). Pour débattre avec nous et mieux comprendre la prédation politique et économique en RDC et plus largement en Afrique, nous invitons deux spécialistes de la région. le premier, Alain Deneault, est l’auteur de Noir Canada : Pillage corruption et criminalité en Afrique. Le second, Vincent Munié, est journaliste et documentariste, membre de Survie.

KATANGA BUSINESS

Il est de par le monde des zones considérées par l’imaginaire occidental comme des zones grises, des zones confrontées à des crises sans fin ou à des conflits gelés. La plupart des politiques et des analystes ont renoncé à les comprendre, préférant laisser place au fantasme d’une barbarie structurelle qui échapperait à toute tentative de solution politique intelligente. Il en est ainsi pour l’Afrique centrale. Le discours de notre nanoprésident à Dakar illustre parfaitement cette bonne conscience de supériorité et cette incompréhension crasse de tout un continent. Le génocide rwandais a longtemps été présenté par les médias comme l’unique conséquence des conflits interethniques répétés dans la région des grands lacs. Pourtant on sait aujourd’hui quel fut le rôle de la colonisation belge dans la montée des haines et quel fut, au moment du conflit, celui pour le moins ambigu de la France. Concernant le Zaïre, devenu République Démocratique du Congo, le pays est aussi représenté comme celui des guerres inextinguibles, des dictateurs cannibales aux chapeaux de léopard…



Pourtant, inlassablement, certains tentent de comprendre ce pays, d’en analyser les ressorts historiques, sociaux, économiques. Le cinéaste Thierry Michel est de ceux-là, il y a consacré une grande partie de sa vie à travers deux superbes films moult fois primés : Mobutu, Roi du Zaïre où il réglait son compte autant au dictateur qu’à tous les dirigeants qui l’avaient cautionné de par le monde (de De Gaulle à Mao) et Congo River, splendide voyage fluvial à la rencontre d’un pays meurtri, entre enfants soldats et mineurs clandestins du Katanga. Pour ce troisième opus, c’est justement au Katanga, cette région immensément riche de minerais (comme a dit justement l’ancienne ministre malienne Aminata Traore, l’Afrique est non pas malade de la pauvreté mais de ses richesses), que le réalisateur nous emmène. Une région principalement connue pour sa tentative de sécession en 1978, suivie de l’intervention des paras français.

Et pourtant la région que l’on découvre sous la caméra de Thierry Michel est d’une complexité fascinante. Fascinante parce qu’y subsiste une vraie conscience de classe de la part de mineurs qui, pour certains, vécurent l’exploitation des colons belges qui leur forgea une tradition syndicale, puis la dislocation de leur outil de travail par le gouvernement corrompu et irresponsable de Mobutu. À cette histoire sociale se superpose une histoire économique tout aussi passionnante, parce que se concentre au Katanga un condensé des guerres économiques mondiales. Face aux derniers patrons paternalistes belges restés dans l’ancienne colonie, se trouvent désormais des investisseurs anglo-saxons, autant soucieux de leur image internationale que du rendement de leurs actionnaires, mais aussi les Chinois, prêts à investir des sommes colossales pour reconstruire les infrastructures du pays s’ils peuvent ainsi remporter le juteux marché du nickel et du cobalt katangais. Et Katanga Business s’avère être un formidable cours de géopolitique mondiale mais aussi de macroéconomie intégrant la microéconomie (notamment celles des creuseurs, ces mineurs illégaux avec qui il faut bien composer si on veut éviter l’explosion sociale).

Mais au-delà de la démonstration brillantissime, Katanga Business est avant tout une saga africaine, avec des personnages détonants : René Nolleveaux, le vieil ingénieur belge revenu au Katanga après 30 ans pour reconstruire une mine ; Paul Fortin, un avocat canadien qui a bien du mal à être l’administrateur de la Gécamines qui va à vau-l’eau ; ou Monsieur Min, l’ingénieur chinois qui promet de reconstruire le pays. Mais il y a surtout l’incroyable Moïse Katumbi, le gouverneur bellâtre de la province, croisement improbable de Silvio Berlusconi pour la démagogie et le sens de la communication et d’Hugo Chavez pour le souhait semble-t-il sincère de répondre un minimum aux aspirations du peuple, si besoin avec des décisions pour le moins radicales.







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Soirée : Hold-up international : Pour que l'Europe régule ses multinationales!

24 Mai 2009 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Débats, films et conférences

Lundi 25 mai 2009 à 20H30
Salle Osète-Duranti, 6, rue du lt Col Pélissier, métro Capitole.

Conférence avec
Jean Merckaert

Coordinateur de la plate-forme paradis fiscaux et judiciaires et chargé de plaidoyer au CCFD

"Hold up international
Pour que l'Europe régule ses multinationales"

Au PROGRAMME de la soirée :

régulation des multinationales, paradis fiscaux, élections européennes et réponses à la crise financière…


Pour que l’Europe fixe des règles aux entreprises

Les conséquences de l’activité de certaines entreprises multinationales sur les populations du Sud  sont désastreuses : violations des droits humains, pollution des terres et des rivières et atteinte à la santé des ouvriers et fraude fiscale.

Les pertes pour les pays pauvres se chiffrent en milliards d’euros.
 
Nous demandons aux candidats à l'élection européenne de tout mettre en œuvre pour obtenir de la Commission européenne une régulation des entreprises à travers les mesures suivantes :

- Lutter contre l’impunité des sociétés mères quant aux impacts humains et écologiques de leurs filiales, de leurs sous-traitants et fournisseurs

- Exiger des entreprises la publication d’un rapport sur les impacts sociaux, environnementaux et en termes de droits humains de leurs activités

- Réviser les normes comptables internationales pour exiger des multinationales qu’elles rendent compte, dans chaque pays où elles opèrent, de leurs activités, de leurs bénéfices et des impôts qu’elles paient

- Mettre fin aux structures opaques des paradis fiscaux en éliminant les sociétés écrans du territoire européen et des territoires d’outre-mer, en créant un registre européen permettant d’identifier les propriétaires et bénéficiaires véritables de chaque entité juridique créée
.

Campagne à l’initiative du CCFD-Terre solidaire et Oxfam France-Agir ici, rejointe au niveau toulousain par ATTAC Toulouse, SURVIE Midi Pyrénées
et les Amis de la terre Midi Pyrénées.



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Colloque: RWANDA, LE DERNIER GENOCIDE DU XXE SIECLE

13 Mai 2009 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Débats, films et conférences

SAMEDI 16 MAI 2009 - de 13h30 à 18h30

Amphi MB II à la Manufacture des Tabacs
21, allée de Brienne 31015 Toulouse
Métro : ligne B (station Compans-Caffarelli)


 15ème commémoration du génocide au Rwanda, proposée par l'Union des jeunes rwandais pour les rescapés du génocide des Tutsi du Rwanda.


RWANDA,  LE DERNIER GENOCIDE DU XXE SIECLE

 


I. Histoire du Rwanda : de la planification à l'exécution du génocide
José KAGABO - Historien EHESS

Le génocide des Tutsi est le résultat de processus complexes. Enjeux internationaux, manipulations politiques... Les colons et les gouvernements successifs instrumentalisation des différences entre Hutu et Tutsi. L'attentat du 6 avril, qui signe le début du génocide, ne doit rien au hasard. Tout était déjà soigneusement planifié.


II. La communauté internationale et les Médias


a) La position de l'ONU
Vincent MUNIE - Journaliste et écrivain, membre de Survie Midi-Pyrénées

Alors que se déroule le génocide des Tutsi, la communauté internationale peine à prononcer le mot. L'ONU, dont les casques bleus sont sur place depuis 1993, évite de se positionner clairement. Au lieu d'intervenir, il fait silence et retire ses troupes. Le Rwanda est laissé à l'abandon. Enfin, il serait temps de tirer les leçons de cet épisode ambigu de la politique de l'ONU et de la France en Afrique. Au devoir de vérité, se couple un devoir de justice, pourtant personne ne réagit. Etat des lieux.


b) Le traitement médiatique du génocide dans la presse française
Paula GERONIMI - Etudiante en journalisme

Au lendemain de l'attentat du 6 avril, la presse écrite française tente de couvrir les premiers massacres qui font rage au Rwanda depuis les pays limitrophes. Malgré certains articles de spécialistes de la région des Grands Lacs, la majeure partie des journalistes enchaîne contresens et confusions. Une désinformation qui se poursuivra bien au-delà de la fin du génocide.

Exposition : Rwanda 15 ans après, et une table de presse Survie / Terra Nova
Textes de l'association SURVIE
, photos de Julie Pudlowski, photographe indépendante qui a réalisé plusieurs reportages photos pour le compte d'ONG et organisations internationales. L'exposition comporte 25 photos et 8 panneaux texte reprenant des informations sur le génocide (généalogie, déroulement), et le combat contre l'impunité (TPIR, Gacaca, CEC). http://www.juliepudlowski.com

 

• Et le  samedi 13 juin 2009 à Toulouse

Thème : Génocide des Tutsi du Rwanda, 15 ANS après

I.Situation des rescapés et construction d’une mémoire collective.

(Jean HATZFELD, Journaliste écrivain)

II. Témoignage d’une rescapée

(Diane UWANYIRIGIRA)

III.La justice 15 après : Etat des lieux

(Alain GAUTHIER, Président du collectif des parties civiles pour le Rwanda et Yann JUROVICS Juriste international. )

IV. a. Les leçons de l’histoire

b. La situation au Darfour.

(Richard ODIER, Président du Centre Simon Wiesenthal France.

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"Sarkozy ou la françafrique décomplexée" Rencontre débat 30 Avril à Toulouse

29 Avril 2009 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Débats, films et conférences

Jeudi 30.04.2009 à 20H15 :

Conférence salle Osette, 6 Rue du Lieutenant Colonel Pélissier, Toulouse
Métro Capitole

"Nicolas Sarkozy ou la Françafrique décomplexée "
 
 avec Samuel Foutoyet.
(Survie Isère, renseignements généreux)


Edition Tribord, 160 pages, 4,5 €

 

Pendant la campagne des élections présidentielles en 2007, le candidat Nicolas Sarkozy a multiplié les annonces de rupture avec la politique africaine de ses prédécesseurs, dénonçant le soutien aux dictatures, la diplomatie secrète, le clientélisme, ou encore les détournements de l’aide au développement, bref la « Françafrique ».

Pourtant, au regard des actes posés depuis sa prise de fonction à l’Elysée, le président français n’a pas tenu ses promesses : perpétuation de relations clientélistes, discours essentialiste de Dakar sur l’ « homme africain », soutien à des dictateurs (Bongo, Khadafi…), défense de l’affairisme français (Bolloré, Bouygues…), intervention militaire au Tchad, rôle joué par certains émissaires officieux (Bourgi, Balkany…), la politique africaine de Nicolas Sarkozy s’inscrit plus dans une continuité que dans une rupture. Elle est une perpétuation de la politique néocoloniale que chaque président français a poursuivit depuis les « indépendances » africaines.

C’est ce que montre ce livre en examinant les évènements les plus marquants du début de quinquennat de Nicolas Sarkozy. Se basant sur des informations et des faits avérés, ce livre propose également un rapide retour en arrière sur les grandes lignes de la politique française en Afrique depuis 1958.

Au-delà de la simple dénonciation, il s’agit pour Survie d’informer les citoyens français et de susciter une réforme de la politique de la France en Afrique.

 

"Extrait du livre Nicolas Sarkozy ou la Françafrique décomplexée, Samuël Foutoyet, éditions Tribord, 2009"

Site des renseignements généreux:http://www.les-renseignements-genereux.org

 

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Projection Débat: "Arlit, deuxième Paris": l'Uranium du Niger

27 Avril 2009 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Débats, films et conférences

Soirée-Débat Mardi 28 avril à 20h30 à Utopia Toulouse, sur l’exploitation des mines d’uranium au Niger :



Projection unique du film Arlit, deuxième Paris, suivie d’un débat en présence de Aghali Maghiya, ancien travailleur des mines d'uranium. Organisée avec Survie, Amis de la terre midi-Pyrénées… Des associations se mobilisent pour faire connaître la provenance de notre électricité quotidienne : l’Afrique, entre autres avec au nord du Niger, des mines d’uranium à l’exploitation problématique. Retirez vos places à partir du mercredi 22 avril.


ARLIT deuxième Paris

Idrissou MORA KPAÏ

- documentaire Bénin 2005 1h18mn VOSTF -


ARLIT deuxième Paris


De tous les mensonges de tous les sales coups, de toute la vulgarité dont nous aura régalé Sarkozy et sa clique de maniaques, il est une saloperie que nous payerons plus cher que toutes les autres réunies, car elle se traduira par la pure et simple dévastation de l'hexagone tout entier. A-t-on en effet idée de ce que pourrait produire un accident nucléaire de première grandeur dans une de nos centrales nucléaires vieillissantes. Et pourtant, qui peut douter un seul instant que ce choix énergétique, présenté par notre président comme le plus « respectueux en matière d'environnement » se révèlera in fine, en cas d'accident ou de simple démantèlement des centrales comme le plus dévastateur ou le plus radicalement polluant qui se puisse concevoir. Il n'aura pas manqué pourtant de films qui, comme autant de signaux d'alerte nous mirent en garde contre l'industrie de l'atome, à commencer par ceux qui dénoncèrent très tôt, dans les années 70, la folie du surgénérateur Phénix, porté par Giscard, un autre cinglé du nucléaire et dont l'échec prévisible ne nous coûta, grâce au ciel, que le gros paquet de milliards que l'on y avait investi. Venant après « l'opération Gerboise bleue » diffusé le mois dernier sur nos calamiteux essais nucléaires au Sahara algérien, voici aujourd'hui cet Arlit, ville du Sahara au nord du Niger, aimablement sous-titré par les autochtones « le deuxième Paris » tant la ville (85 000 habitants) avait pris aux yeux des populations touaregs du coin, des allures de métropole occidentale. Un développement salué comme une chance par le Niger et qui était dû à la découverte en 1969 de riches gisements d'uranium par les autorités nucléaires françaises.


Un développement qui se transforma en cauchemar économique quand l'uranium qui représentait 90% des exportations du Niger et 40% de la production mondiale vit son cours s'effondrer sur le marché international… et en cauchemar humain, car aujourd'hui Arlit se transforme progressivement en ville fantôme et seuls 700 ouvriers travaillent encore dans les mines gérées par Areva sans que rien ne les protège de la radio activité infernale dégagée par l'extraction du minerai. On meurt ainsi massivement à Arlit, des variétés les plus exotiques de cancer, sans que jamais il ne soit question de maladies professionnelles. Pire encore, le matériel irradié laissé à l'abandon par la société est recyclé dans toute la région pour en faire des instruments de cuisine. Quoi d'étonnant dès lors, à ce qu'Arlit développe aujourd'hui une autre industrie : celle du passage stipendié vers l'Europe… Quant à nous, spectateurs d'Utopia, on en vient tout naturellement à s'interroger : Areva ? Est-ce la même société qui gère nos centrales nucléaires et sponsorise nos jolis bateaux ? Un tel mépris des populations, une telle cupidité, une telle indifférence aux malheurs d'autrui pourraient-elles franchir le désert et la mer pour aborder nos riantes contrées?…


Dans ce cadre, Le militant touareg Aghali Maghiya sera invité aux évènements suivants : 26 avril à 17h Fête Caracole, La ferme des 50 à Ramonville • 27 avril à Balma au Café Politique Fabienne Schneider • 29 avril à la Bourse du Travail Cahors à  20h30.

 

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A St Gaudens le 27 Avril, ciné débat: "UN ALLER SIMPLE POUR MAORÉ"

24 Avril 2009 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Débats, films et conférences

Lundi 27 Avril 2009

A Saint Gaudens, Cinéma Le Régent à 20H30

"UN ALLER SIMPLE POUR MAORÉ"

Bienvenue en françafrique

débat en présence de représentants de la Cimade et de Survie

Ciné débat

Véritable brûlot, “Un aller simple pour Maoré” (Mayotte) raconte comment la France a mis la main sur l'archipel des Comores. Une enquête exceptionnelle qui éclaire le destin de gens plongés dans la misère par des stratégies géopolitiques peu reluisantes. La réalisatrice, Agnès Fouilleux, raconte.


Mayotte possède des plages de rêve. Leur seul défaut : des cadavres viennent régulièrement s’y échouer. Depuis 1994 et l’instauration par le gouvernement Balladur de visas pour les ressortissants comoriens – au mépris des résolutions de l’ONU, on estime entre 4 000 et 5 000 le nombre de migrants disparus en mer en tentant de rejoindre Maoré. Ceux qui y sont arrivés se sont installés dans cette possession française, où ils représentent un tiers de la population. Exploités mais indispensables à l’économie de l’île, ils sont les victimes d’une histoire qui exhale les pires relents de la Françafrique.

Manipulations électorales, barbouzeries, violation des résolutions de l’ONU, répression aveugle, mépris des populations… Au-delà du quotidien des Comoriens, le film d’Agnès Fouilleux révèle de sombres histoires bien connues des îliens mais soigneusement passées sous silence en Métropole. « Je m’intéresse à des problèmes qui ne sont pas tellement à la mode, euphémise la réalisatrice. J’ai été sensibilisée à la situation de Mayotte par des amis et des parents qui y ont vécu. Les chaînes auxquelles j’ai proposé mon projet étaient intéressées mais elles me demandaient de gommer les aspects politiques et de me concentrer sur l’aspect humain de la migration. J’ai refusé. »

Agnès Fouilleux doit donc se débrouiller par ses propres moyens… « Le CNC m’a également refusé ses aides. C’est très difficile, en France, de financer des films d’investigation, d’être soutenu dans un travail de fond qui demande beaucoup de temps sans certitude de résultats. » Elle mettra plus de deux ans à réaliser Un aller simple pour Maoré, tout en travaillant pour le magazine de la montagne de France 3, Chroniques d’en haut.

Même si le tournage est déjà loin, le film reste furieusement d’actualité. « Les heurts sont fréquents entre Maorais et Comoriens, même si les uns ne peuvent pas se passer des autres. Et les secrétaires d’Etat à l’Outre-Mer continuent à défiler, promettant plus d’hommes et de nouvelles vedettes pour faire la chasse aux Anjouanais et intercepter les(barques de clandestins). Allant jusqu’à la remise en cause du droit du sol, comme François Baroin. »

Film courageux, film brûlot, Un aller simple pour Maoré évite pourtant le militantisme grâce à la qualité de son travail d’enquête. « Je suis allée voir tout le monde, du préfet au clandestin. Je n’accuse personne en particulier, je constate seulement que la seule politique mise en œuvre, quels que soient les gouvernements, c’est la répression. Il me semble que ce n’est pas la bonne solution. Je suis choquée de ne jamais entendre parler de coopération régionale, alors que c’est la France qui a créé la situation désastreuse de Mayotte et des Comores. »

Il s’en est fallu de peu pour que cet éclairage indispensable sur les basses-œuvres géopolitiques de notre République ne demeure invisible sur nos écrans. Repéré au Festival du film insulaire, qui se tient chaque été sur l’île de Groix, Un aller simple pour Maoré a finalement été acheté par France Ô. Un choix éditorial fort de la part de la chaîne. Et même si elle n’a pas l’audience de ses grandes sœurs de France Télévisions, on peut espérer que cette fenêtre de diffusion en appelle d’autres. Le film devrait d’ailleurs être projeté dans le réseau Utopia d’ici quelques mois. kwasas

Samuel Gontier (Télérama)

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