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Survie Midi Pyrénées

Articles avec #debats, films et conferences tag

La dette : après les pays du Sud un moyen pour asservir les peuples du Nord

6 Février 2012 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Débats, films et conférences

Conférence-débat jeudi 9 février 2012 à 20h30
Co-organisée par Attac-Toulouse, les Amis du Monde Diplomatique, Oxfam France et les Amis de la Terre Midi-Pyrénées

Salle du Sénéchal (17 rue de Rémusat, Toulouse).


La dette : après les pays du Sud
un moyen pour asservir les peuples du Nord
    avec Nicolas Sersiron

    Vice-président du CADTM France, collaborateur à Sarkophage, la Baleine, CQFD

    

Dès les années 1960, la Banque Mondiale a imposé aux pays nouvellement indépendants le remboursement d'une dette odieuse. Celle-ci était issue des emprunts faits auprès d'elle par les pays colonisateurs pour mieux extraire les matières premières des pays sous leur dépendance. Le système dette, assurant la continuité de "l'extractivisme" des ressources indispensables au développement de la société de consommation et de gâchis, était né.
Après l'esclavage et les armées coloniales d'occupation, la conquête capitaliste utilisait alors l'arme de la finance pour étendre son empire. Puis, avec la grande crise de la dette des pays du Sud au début des années 80, l'instauration du néolibéralisme a pu accentuer la pression sur les Pays En Développement à travers les Plans d'ajustements structurels imposés par le FMI.
Le consensus de Washington, reprenant les idées d'Hayek et Friedmann, a aussi permis de démarrer la contre révolution conservatrice au nord avec les élections de Reagan et Thatcher. En France aussi les dirigeants socialistes se sont converti aux idées libérales.
Le gonflement de la dette publique depuis 30 ans dans les pays occidentaux par les différents gouvernements a été volontaire. N''est-ce pas le moyen de transférer une part de plus en plus grande des bénéfices issus du travail vers les détenteurs de capitaux, ceux qui achètent en fait les bons du trésor émis par les États ?

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Madagascar : le pillage

13 Décembre 2011 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Débats, films et conférences

12 décembre 2011

Madagascar : le pillage

L’accaparement des terres en Afrique ne date pas d’aujourd’hui. Elle a commencé avec la colonisation mais le processus s’accélère actuellement avec des sociétés d’investissement qui achètent des terres laissées en friches et profitent de la demande accrue de surfaces cultivables pour spéculer. Le cas de Madagascar est édifiant. Interview de Mamy Rakotondrainibe, présidente du Collectif pour la Défense des Terres Malgaches (TANY).

 

Billets d’Afrique (BDA) : Pour quelles raisons Madagascar est-elle particulièrement touchée par l’accaparement des terres ?

Mamy Rakotondrainibe : Les autorités malgaches cherchent à attirer les investisseurs afin d’obtenir des fonds pour alimenter leurs budgets (sans parler de la corruption). 70% des recettes du budget de l’Etat dépend de l’extérieur depuis plusieurs années. Ceci explique l’intense recherche d’investisseurs à travers le monde avec des offres alléchantes dont les terres agricoles font partie. D’autre part, de nombreuses surfaces sont considérées comme non cultivées, soit parce que la densité de population est faible, soit que l’eau est insuffisante pour des cultures de grandes surfaces. Sur ces terres vivent des familles dispersées ou regroupées en petits hameaux, où elles assurent leur alimentation de subsistance.

 

Quelles sont les sociétés étrangères qui tentent d’accaparer des terres à Madagascar et y-a-t-il parmi elles, des sociétés françaises ?

La célèbre affaire Daewoo (1,3 millions d’ha) est devenue emblématique du problème de l’accaparement des terres et a montré que Madagascar était particulièrement vulnérable face à ce type de prédation. Grâce à la mobilisation nationale et internationale, ce projet n’a pas pu se réaliser, et a contribué en partie à la chute de Marc Ravalomanana. Il existe bien d’autres cas d’accaparement de terres en cours à Madagascar. On peut citer l’action des sociétés indiennes comme Varun sur des surfaces situées dans le nord et l’ouest de l’île, et Landmark dans le centre sud. Des investisseurs australiens, mauriciens, des Européens comme l’Italie, l’Allemagne et le Royaume-Uni sont également cités dans les rapports de recherches. Sont présentes des sociétés françaises comme le Groupe Cailler, Soabe et New Ecological Oil en plus de Sopremad, un groupe mixte franco- malgache. [1]

Le Collectif TANY s’oppose à la vente des terres et aux baux emphytéotiques (location pour 50 et 99 ans) et rejoint d’autres représentants de la société civile dans leur lutte pour aboutir à la transparence de toutes les tractations. Le Collectif réclame particulièrement l’annulation de la loi 2007-036 sur les investissements qui autorise l’achat de terres par les étrangers à partir du moment où ils sont associés à des Malgaches. La conséquence pratique est que souvent l’investissement est réalisé sous couvert d’une entreprise malgache.

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Madagascar 2010Photo sous licence Creative Commons

Que rapporte à l’Etat malgache cette politique sur les terres ?

Sur les ventes de terres, on ne connait pas les sommes rapportées car les dossiers sont opaques. Cette situation alimente la suspicion de corruption, sinon pourquoi ce manque de transparence ? Les locations pour les baux emphytéotiques aurait été de 0,80 dollar US par hectare et par an [2]. Nous ignorons, par contre, les chiffres réels que les redevances et rentrées fiscales de ces locations de terres ont rapporté à l’Etat, aux régions et aux communes.

Dans certains contrats, sont évoquées des contreparties telles que la construction de routes, d’écoles, de puits, quelquefois de centres médicaux que les investisseurs fournissent à la place de l’Etat. Dans d’autres dossiers, rien n’est écrit et les contreparties sont seulement formulées oralement avec les autorités locales ! Ces contreparties pour l’Etat et les populations doivent faire l’objet d’études concrètes et minutieuses pour vérifier leur réalité. C’est en effet, le principal argument avancé par les autorités et les défenseurs des investisseurs dont la préocupation n’est pas la souveraineté du pays ni l’indépendance alimentaire des générations malgaches futures .

 

L’Etat de la juridiction foncière, présente-t-elle des ambiguïtés qui favorisent l’accaparement des terres ?

Les lois malgaches sur le foncier, se sont longtemps appuyées sur les textes issus de la colonisation dont le but était de favoriser les titres de propriété pour l’acquisition de terres par les colons (à l’origine la terre appartenait à la collectivité) Pour que le paysan puisse être propriétaire reconnu par la loi de la terre qu’il cultive, il doit posséder un titre délivré par les services fonciers. Ceci necessite beaucoup de temps, des moyens financiers considérables et d’affronter une procédure administrative complexe. Pendant la colonisation et jusqu’en 2009, il existait une trentaine de services fonciers dans ce pays vaste comme la France et le Benelux réunis. Ainsi, en plus de cent ans, 400 000 titres ont été délivrés et seulement 1/15 de la surface de Madagascar a été immatriculée. Au total, 80% de la population paysanne ne possède pas de titres de propriété. Après la décolonisation, les terres non titrées sont devenues propriétés de l’Etat malgache. En conséquence, la majeure partie des paysans non posseurs de titre, cultivent des terres qui appartiennent de fait à l’Etat. C’est ce qu’on appelle la présomption de domanialité, alors que le droit coutumier n’est pas pris en compte. Donc l’état peut vendre les terres et les louer comme il l’entend.

C’est en 2005, qu’une réforme foncière essaye de modifier cet héritage colonial en reconnaissant les droits locaux en distinguant les propriétés privées titrées et les propriétés privées non titrées. La gestion en a été confiée aux collectivités décentralisées avec la création de « guichets fonciers » plus proches des populations où peuvent s’acquérir des certificats fonciers délivrés par les communes [3], beaucoup moins chers et plus rapides à acquérir. En cinq ans, 416 communes sur 1559 sont munis d’un guichet foncier et 60 000 certificats ont pu être ainsi délivrés [4]. Suite à la crise politique de 2009, les bailleurs de fonds qui soutenaient les guichets fonciers, ont arrêté leur financement ce qui a entrainé un ralentissement de la certification foncière et seules les communes qui en avaient les moyens ont pu poursuivre ce travail.

Les anciennes lois profitaient surtout à l’état malgache, on se doute que l’application de ces nouveaux textes ne font pas partie des urgences gouvernementales !

La loi 2007-036 qui facilite la vente des terres aux investisseurs étrangers, (dont le décret d’application n’est jamais paru), est citée comme référence dans une circulaire d’octobre 2010. Elle évoque une décision centralisée dans l’attribution des terres de vastes surfaces aux investisseurs. Le document délivré à la fin des procédures de demande de bail emphytéotique décrites par cette circulaire s’appelle « titre spécial ». Le nom de ce document va sûrement créer sur le terrain une grande confusion en faveur des investisseurs.

L’ensemble de ces textes n’est pas favorable à la petite paysannerie qui constitue la majorité de la population. La volonté gouvernementale de favoriser l’acquisition de terres par les investisseurs étrangers figure dans la Constitution votée en novembre 2010 dans l’article 1er : « Les modalités et les conditions relatives à la vente de terrain et au bail emphytéotique au profit des étrangers sont déterminées par la loi. »

 

Quels moyens de pressions sont utilisés par les investisseurs pour acquérir des terres et quelle est l’attitude du gouvernement malgache ?

Les instances internationales, Banque mondiale et FMI ont beaucoup poussé l’Etat Malgache à permettre aux investisseurs d’acquérir des propriétés foncières. En 2003, la loi sur les nationalités a autorisé les achats de terres par les étrangers, à condition que le montant investi soit au minimum de 500 000 dollars. La loi 2007-036 sur les investissements a encore plus favorisé ce genre de transactions.

La Banque mondiale, pendant la période où Ravalomanana était au pouvoir, a financé l’EDBM - Economic Development Board of Madagascar - structure mise en place auprès de la présidence dont l’objectif était de faciliter l’installation des investisseurs étrangers. En 2009, beaucoup pensaient que le financement de cette structure s’était tari comme les autres fonds de l’aide internationale. En fait, l’EDBM a simplement été déplacé sur le ministère de l’Aménagement du Territoire et de la Décentralisation où il a continué son activité !

Le pouvoir malgache de la Haute Autorité de la Transition recherche des fonds pour alimenter ses budgets, notamment en raison de la suspension des financements internationaux. L’attribution de terres agricoles de vastes surfaces constitue probablement l’un des volets du bradage des ressources naturelles visant à compenser partiellement ce déficit.

 

Connaissons-nous la surface des terres soustraite aux paysans malgaches et combien de familles sont-elles touchées ?

L’évaluation est difficile en raison du manque de transparence. Une récente publication parle de 3 millions d’hectares de surfaces qui ont fait l’objet de transactions en cours, suspendues ou réalisées à Madagascar entre 2005 et 2009 (2) mais cet inventaire n’est peut-être pas exhaustif. Quant au nombre de familles touchées, il est impossible pour l’instant de l’évaluer par insuffisance de données. Par contre le projet avorté de Daewoo qui portait sur 1,3 million d’hectares aurait spolié des centaines de milliers de familles.

 

Comment peut-on contrer le problème ?

L’interpellation des autorités locales, régionales et nationales, les échanges d’information entre tous les citoyens, une solidarité forte avec les paysans au niveau national et international sont les actions que nous menons et les objectifs que nous visons. Pour faire face aux investisseurs transnationaux qui font chorus avec le pouvoir malgache, il faut établir un rapport de force. Les citoyens malgaches doivent unir leurs forces de mobilisation avec celles des citoyens des autres pays, car l’accaparement des terres aujourd’hui n’a plus de frontières. L’information des familles paysannes et des citoyens malgaches est une action prioritaire. De nombreuses données montrent que les droits des populations concernées ne sont pas pris en compte. Elles sont peu consultées, et partiellement informées du jargon utilisé dans les propositions de contrats.

Des déplacements de populations et de tombeaux auraient eu lieu dans certaines régions. Le retard des informations concernant ces évènements auprès des malgaches a nui pour une mobilisation efficace. Les populations touchées s’expriment peu, rendues prudentes par les pressions exercées par certaines autorités mais aussi parce que des avantages à court terme sont proposés. Il est indispensable d’évaluer toutes ces propositions sur le long terme.

Les droits des ouvriers agricoles ne sont pas toujours respectés. La société Delta Jatropha qui avait embauché des paysans démunis de leur terre n’a pas payé les indemnités de licenciement ni versé le dernier salaire, lorsqu’ elle a arrêté son activité en 2009. C’était pourtant des dispositions contractuelles. Des révoltes de paysans face à des accaparements de terres ont été durement réprimées, par exemple à Analavory en 2006. La liberté d’expression limitée à Madagascar constitue un obstacle majeur aux actions d’opposition. Le foncier est un sujet très sensible et les familles malgaches ne cèdent leurs terres que si elles y sont obligées.

Des organisations paysannes et associations de la société civile à Madagascar luttent contre l’insécurité foncière .Les associations comme le Collectif TANY ont un rôle de veille et d’information des populations malgaches afin qu’elles puissent être informées des conséquences des accaparements de terres. Nous informons l’opinion publique internationale sur le développement de ces spoliations afin de déclencher des mouvements de solidarité. Une pétition dans ce sens est en cours de signature suite à une vague d’expulsions en 2011.

La mise en place d’une politique foncière et agricole favorable aux petits paysans malgaches, constiturait face à l’agrobusiness une alternative efficace pour atteindre l’autosuffisance alimentaire et contribuerait à la paix sociale.

 

Propos recueillis par Marc Reymond

Photo prise à Antananarivo sous licence Creative Commons par Olivier Lejade

[1] Après Daewoo ? Etat des lieux et perspectives des appropriations foncières à grande échelle à Madagascar p.52 et suiv.

[2] Burnod Perrine et al. « Régulations des investissements agricoles à grande échelle » Études de Madagascar et du Mali, Afrique contemporaine, 2011/1 n° 237, p. 111-129. DOI : 10.3917/afco.237.0111.

[3] Rochegude Alain « La terre, objet et condition des investissements agricoles ». Quels droits fonciers pour l’Afrique ? Afrique Contemporaine 2011/1 n° 237 p.85-96. DOI : 10.3917/afco.237.0085

[4] Landscope 4 : Certification foncière : pourquoi et pour qui ?

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Soirée débat: Dans les coulisses de la crise ivoirienne le ven 9 décembre 2011

3 Décembre 2011 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Débats, films et conférences

Vendredi 9 décembre 2011 à la librairie terra Nova à 20h30

 

L'association Survie Midi Pyrénées vous propose une soirée débat:

 

Dans les coulisses de la crise ivoirienne

Avec David Mauger (Survie)

Bien loin de la caricature véhiculée dans nos médias et du silence qui lui a succédé après la spectaculaire opération française du printemps dernier, la crise ivoirienne s'inscrit dans un long conflit politico-militaire où la France ne cesse de jouer avec le feu. A la veille des élections législatives, nous examinerons la situation politique et sociale ivoirienne et situerons les intérêts français en jeu.


David Mauger, membre du CA de SURVIE, et personne ressource de l'association sur la situation ivoirienne. David Mauger écrit régulièrement des articles dans Billets d'Afrique et d'Ailleurs sur les relations franco-ivoiriennes.


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Librairie Terranova  18 rue Gambetta  31000 Toulouse

 

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Projection-débat 1er décembre: "Même la pluie" Forum mondial de l'eau

24 Novembre 2011 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Débats, films et conférences

Projection-débat jeudi 1er décembre à 20h20
Utopia Tournefeuille


Projection unique suivie d’un débat animé par le collectif 31 de préparation du FAME (Forum Alternatif Mondial de l'eau) qui réunit déjà : Amis de la Terre Midi-Pyrénées, Association des Usagers eau de la Saudrune, Attac Toulouse, Eau Secours 31, Eau Secours-Services Publics St Orens, Europe-Ecologie-Les Verts, Fase 31, NPA-31, Survie-Midi-Pyrénées. 

 

Même la pluie film de Iciar Bollain (Espagne– 2010)
Sébastien, jeune réalisateur, arrive en Bolivie pour réaliser un film évoquant la conquête espagnole. Un des figurants dans le film se trouve être aussi un leader dans le conflit qui est en train de se nouer autour de l’eau.
Le film s’inspire de faits bien réels : en 2000, à Cochabamba, une révolte populaire s’en prend à la multinationale Bechtel qui gère les services de l’eau, au détriment des populations qui voient les tarifs s’envoler sans que la qualité du service suive…..Bechtel devra quitter la Bolivie, comme la Lyonnaise des eaux quittera Buenos Aires…

MÊME LA PLUIE
http://www.cinemas-utopia.org/toulouse/index.php?id=1168&mode=film


FORUM ALTERNATIF MONDIAL DE L’EAU 2012
L’EAU N’EST PAS UNE MARCHANDISE !

En mars 2012, à Marseille, le Conseil Mondial de l'Eau, dominé par les multinationales comme Veolia et Suez, organise un Forum Mondial de l'Eau (FME) pour promouvoir «ses» solutions.
Près d'un milliard et demi de personnes continuent à ne pas avoir accès à une eau potable. Les précédents Forums (Mexico, Istanbul) ont montré que le Conseil Mondial de l'Eau prétend assurer la gouvernance mondiale de l'eau sans aucune légitimité démocratique, et qu'il est avant tout un forum marchand au service des intérêts des multinationales.
Dès le Forum Social Mondial de Dakar, un appel de nombreuses organisations a été lancé pour assurer le succès du Forum Alternatif Mondial de l'Eau (FAME) qui se tiendra à Marseille du 14 au 17 mars 2012, en même temps que le FME.
Il s'agit de porter témoignage de celles et ceux qui se battent contre l'accaparement de l'eau et des terres, pour la protection des ressources contre la pollution, contre les effets du réchauffement climatique, contre la privatisation de la gestion de l'eau, en un mot qui se battent pour que l'eau soit un bien commun et non une marchandise, et que son accès pour tous, soit non seulement reconnu, mais devienne une réalité.
Contact : fame.toulouse@gmail.com

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Conférence débat 23 nov 2011: Biens communs et biens publics, reconstruire la solidarité internationale

19 Novembre 2011 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Débats, films et conférences

Mercredi 23 novembre 2011 à partir de 20h45

à la salle Castelbou à Arnaud Bernard, 31000 Toulouse, métro Compans Cafarelli

 

 

Conférence débat:

Biens communs et biens publics:

reconstruire la solidarité internationale

Avec Geneviève Azam et François Lille

Geneviève Azam est enseignante-chercheur à l'université Toulouse 2 - Le Mirail, économiste et militante altermondialiste (membre du conseil scientifique et du conseil d'administration d'Attac France)

François Lille, économiste CNAM, chercheur indépendant, cofondateur de l’association BPEM (Biens publics à l’échelle mondiale, 2000/2006), Membre du Conseil scientifique d’Attac.

 

Proposé par le collectif SSI , Survie Midi Pyrénées et ATTAC 31, dans le cadre de la Semaine de la solidarité internationale.

 

Salle Castelbou
22 rue Léonce Castelbou
31000 Toulouse

carte

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24 novembre 2011: ciné débat à Utopia Toulouse:Droits de l'Homme dans le conflit sahraoui

18 Novembre 2011 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Débats, films et conférences

24 novembre 2011 à 20h30 au Cinéma Utopia Toulouse

Avant-première de «Territoire perdu»

sur le Sahara occidental

 

en présence du réalisateur Pierre-Yves Vandeweerd
et animé par Bachir Moutik de l’ Association des Familles et des Disparus Sahraouis.
Expo-photos sur le camp de Gdeim Izik réalisée par Anthony JEAN (militant Survie).

Proposé par le COMIPSO (Collectif Midi-Pyrénées de soutien au Sahara Occidental)

TERRITOIRE PERDU

dans le cadre de la Semaine de la Solidarité Internationale, avant-première suivie d'une rencontre avec le réalisateur, Pierre Yves Vandeweerd, le collectif Midi Pyrénées pour le Sahara Occidental sur le thème des Droits de l'Homme dans le conflit sahraoui, co-animé par l'AFAPREDESA (Association des Familles de Prisonniers et Disparus Sahraouis) et SURVIE Midi-Pyrénées. Achetez vos places à partir du 16 novembre.

 

« Essai-poème documentaire » risquons-nous en début de ce texte. C'est ce qu'on a trouvé de mieux pour dire que que le film de Pierre-Yves Vandeweerd ne se contente de capter le réel mais qu'il le sublime. Il parvient à rendre non pas ce que l’on voit au premier coup d’œil mais, à travers le cadre, le choix des plans et du montage, la vérité profonde des protagonistes, d'un contexte, d'un univers. Pierre Yves Vandeweerd se fait peintre : impressionniste lorsqu'il dessine un paysage quasi pointilliste, et expressionniste lorsqu'il fait sourdre la colère et le désespoir cachés de ses personnages.

 

  Le « territoire perdu », c'est le Sahara occidental, que la majorité d’entre nous serait bien en peine de situer sur une carte, sans parler d’en retracer l’histoire. Le Sahara occidental, c’est d’abord le peuple sahraoui, peuple nomade dont le territoire allait autrefois de l’océan aux confins de l’Algérie. Une terre aux conditions pas fastoches, où la température peut osciller entre les 55°C des jours d’été et les –5°C des nuits d’hiver. Après le retrait de l’Espagne qui la colonise jusqu’en 1975, le Maroc se jette immédiatement sur cette zone riche en phosphates et en pétrole au large des côtes. Face à la résistance du peuple sahraoui, rapidement soudé autour du Front Polisario, le « sympathique » Hassan II, longtemps soutenu par la France, bombarde au napalm et repousse les Sahraouis vers les zones infertiles du désert intérieur. Se constitue ainsi, sur ces zones dont personne ne veut, une république démocratique constituée de camps de réfugiés, soutenue matériellement par l’Algérie, le frère ennemi du Maroc. Une guerre ouverte se livre entre le Polisario et le Maroc jusqu’à ce que soit construit en 1989 un mur de 2400km, séparant le territoire sahraoui de la zone occupée par le Maroc et rendant impossible toute incursion du Polisario. Depuis 1991, date du cessez-le-feu et de l’installation de la MINURSO, force d’interposition de l’ONU censée organiser un référendum d’autodétermination (ça fait 20 ans et on attend toujours), une guerre d’usure et d’attente s’est installée.

 

http://www.cinemas-utopia.org/toulouse/index.php?id=1477&mode=film

Utopia Toulouse
24 rue Montardy
31000 Toulouse

carte

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Ven 18 novembre 2011 à Toulouse: Solidarité avec la Tunisie libre et pour la démocratie au Maghreb

10 Novembre 2011 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Débats, films et conférences

VENDREDI 18 NOVEMBRE, salle du Sénéchal, rue de Rémusat, TOULOUSE. à partir de 18h00

                Solidarité avec la Tunisie

Libre et pour la démocratie au Maghreb 

à partir  de 18h: expo et film (à 18H30)  sur la révolution tunisienne

(commencée en 2008 à Gafsa, relancée du 17 au 20 Décembre par l'immolation de Mohamed Bouazizi et poursuivie jusqu'au 14 Janvier 20011 et au départ du "général-dictateur" Ben Ali et ses 40 voleurs).

 

à 20H15: 

Fathi Chamkhi (porte parole de Raid-Attac et du CADTM Tunisie) 

interviendra sur  la situation en Tunisie après les élections et pour l'annulation de la dette.

Kamel Belabed (porte-parole des familles de disparus en mer, Laddh-Algérie)

témoignera de la lutte pour les droits humains et de la situation des migrants

 

Avec le soutien du: CROSI (collectif régional des organisations de solidarité internationale), Collectif Toulousain de soutien aux peuples du Maghreb et du Machreb, semaine de la solidarité internationale.

Tous contacts:CIDES 1 r Joutx-Aigues 31000 Toulouse O6 20 38 24 79.

www.lasemaine.org

 

 

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Samedi 19 novembre à Toulouse, Forum de solidarité avec les luttes au Magreb et au Moyen-Orient

9 Novembre 2011 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Débats, films et conférences

Samedi 19 novembre, de 13h30 à 18h00

Université du Mirail, à l'arche (entrée côté métro)

 

Forum de solidarité avec les luttes au

Maghreb et au Moyen-Orient

 

Avec de nombreux intervenants: Chahla Chafiq, écrivain sociologue iranienne, Rasha Najem (Syrienne), Ayad Arham (Maroc), Kamel Belabed (Algérie), un syndicaliste égyptien, un syndicaliste de l'UGTT, un membre du PCOT; un Palestinien, une Sahraouie, ...

 

 Début du forum à 13h30 TRES précises afin de laisser suffisamment de temps aux débats.3 tables rondes successives:

 

I - 13h30: Actualité du "Printemps arabe" (évolution et perspectives),  [PCOT, UGTT, Syrie, Maroc, Egypte, Palestine]

 

II - 14h45: Place et rôle des femmes dans les mouvements.

 [Iran,  Lybie, Saharaoui, Tunisie]

 

III - 16h05: Droits de l'homme, droits sociaux.

 [Tous]

 

Avec le soutien du: Collectif Toulousain de soutien aux peuples du Maghreb et du Moyen Orient,  le collectif de la semaine de la solidarité internationale.

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Découvrons la françafrique en vidéo et en dessins : samedi 5 novembre 2011 à Toulouse

4 Novembre 2011 , Rédigé par survie.midipyrenees@free.fr Publié dans #Débats, films et conférences

Samedi 5 Novembre 2011 à 17h00



Dans le cadre du Festival du voyageéquitable et solidaire

"Où va-t'on?" 

à la Ligue de l'Enseignement, 31 rue des  Amidonniers 31000 Toulouse...

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Découvrons la françafrique en vidéo et en dessins :


Survie Midi Pyrénées présentera à 17h00:

"Découvrons la Françafrique de

De Gaulle à Sarkozy"

  Ou de Foccart à Bourgi?

 

Découvrons ensemble la face cachée de la politique de la France en Afrique à partir de petites vidéos, extraits de Jt, de films documentaires, qui montrent l'évolution de la françafrique des années 1960 à nos jours. Une soirée découverte des grands et très grands scandales de cette realtion très particulière de la France avec ses anciennes colonies.

 

En parallèle de cette projection, les dessins de Souing (http://souing.canalblog.com/), illustrateur de Billets d'Afrique depuis mai 2010 seront exposés afin d'illustrer par son trait humoristique les  avatars des relations franco-africaines.

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