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Survie Midi Pyrénées

"Radio Fançafrique" sur Campus FM

15 Janvier 2017 , Rédigé par survie.midipyrenees@gmail.com

Émission "Françafrique" sur la radio Campus fm 94mhz:
 
Radio Françafrique:
Diffusion sur les 94 mhz de "Campus fm" ce dimanche 15 janvier à 18h et rediffusion samedi 21janvier à 8h.

"Guerre contre le terrorisme ou justification d'une politique autoritaire et néo-coloniale?"
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Françafrique, émission radio de l’association Survie Midi-Pyrénées, sur les relations qu’entretiennent la France et ses anciennes colonies, ce mois-ci diffuse la table ronde qui s'est tenue à Marseille à l'occasion de la semaine anticoloniale: "Guerre contre le terrorisme ou justification d'une politique autoritaire et néo-coloniale?"
Avec les membres de Survie: Etienne Chomarat, Raphaël Granvaud et Thomas Deltomb.

Pour écouter et télécharger c'est ici:
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Projection débat: "La colère est dans le vent" à American Cosmograph

8 Janvier 2017 , Rédigé par survie.midipyrenees@gmail.com

Lundi 30 janvier à 20h30 au cinéma American Cosmograph:

24 rue Montardy – 31000 Toulouse

Projection débat

"LA COLÈRE DANS LE VENT"

Dans ma ville d’origine Arlit, au Nord du Niger, Areva exploite l’uranium depuis 1976...

projection unique suivie d’une rencontre avec les membres de Survie 31 et Daniel Roussée du Réseau Sortir du Nucléaire.

(achetez vos places à partir du 21/01)

Réalisateur
Amina Weira

« Dans ma ville d’origine Arlit, au Nord du Niger, Areva exploite l’uranium depuis 1976. Aujourd’hui, une bonne partie de cette région, balayée par les vents de sable, est contaminée. La radioactivité ne se voit pas et la population n’est pas informée des risques qu’elle encourt. Cette exploitation a complètement désorganisé la vie de la population. Une partie de l’année, de violents vents de sable enveloppent entièrement la ville. Ce vent de poussière propage des substances radioactives. Chacun cherche un abri. La ville devient calme, toutes les activités sont stoppées. Mon père, travailleur de la mine d’uranium en retraite, est au cœur de ce film. Il va dépoussiérer ses souvenirs, les 35 années de son passage à la mine. Grâce à lui, je vais à la rencontre d’autres anciens travailleurs qui ont certainement leur mot à dire. » Amina Weira

Par le biais de son père, ancien minier à la retraite, la jeune réalisatrice Amina Weira va à la rencontre d’une population contrainte à vivre sur un territoire contaminé à vie et privatisé par une multinationale : Areva.  Elle montre quelles sont les conséquences de cette exploitation minière sur les gens, pris dans un dilemme cornélien entre cette mine qui les fait vivre et ce pillage pur et simple des ressources naturelles, qui a des conséquences désastreuses sur leur propre santé. Elle montre aussi la puissance du groupe Areva face à la faiblesse des autorités d’un pays, déséquilibre dont les premières victimes sont, vous l’aurez compris, les habitants de la région concernée.

 http://www.american-cosmograph.fr/evenements/324-la-colere-dans-le-vent.html 
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Rencontre débat: La guerre du Cameroun. L’invention de la Françafrique (1948-1971)

8 Janvier 2017 , Rédigé par survie.midipyrenees@gmail.com Publié dans #cameroun, #Débats

Mardi 14 Février 2017 à 19h00 à la librairie Terra Nova,

17, rue Gambetta, 31000 Toulouse

Rencontre débat avec Thomas Deltombe, auteur de:

"La guerre du Cameroun. L’invention de la Françafrique (1948-1971)"

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En partenariat entre la librairie et Survie Midi Pyrénées, rencontre avec Thomas Deltombe autour du livre La guerre du Cameroun. L’invention de la Françafrique (1948-1971), paru aux éditions La Découverte.

La légende veut que la France, « patrie des droits de l’homme », ait généreusement offert l’indépendance à ses anciennes colonies d’Afrique noire en 1960. Ce livre raconte une tout autre histoire : celle d’une guerre brutale, violente, meurtrière, qui a permis à Paris d’inventer un nouveau système de domination : la Françafrique.

Cette guerre secrète a pour théâtre le Cameroun des années 1950 et 1960. Confrontées à un vaste mouvement social et politique, porté par un parti indépendantiste, l’Union des populations du Cameroun (UPC), les autorités françaises décident de passer en force. En utilisant les mêmes méthodes qu’en Algérie (torture, bombardements, internements de masse, action psychologique, etc.), elles parviennent en quelques années à éradiquer militairement les contestataires et à installer à Yaoundé une dictature profrançaise.

En pleine guerre froide, et alors que l’opinion française a les yeux tournés vers l’Algérie, la guerre du Cameroun, qui a fait des dizaines de milliers de morts, est à l’époque passée inaperçue. Elle a ensuite été effacée des mémoires par ceux qui l’ont remportée : les Français et leurs alliés camerounais. Le crime fut donc presque parfait : les nouvelles autorités camerounaises ont repris les mots d’ordre de l’UPC pour vider l’« indépendance » de son contenu et la mettre au service… de la France ! Mais la mémoire revient depuis quelques années. Et les fantômes du Cameroun viennent hanter l’ancienne métropole. Laquelle, de plus en plus contestée sur le continent africain, devra tôt ou tard regarder son passé en face.

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